L’arnaque de la carence en potassium tue et mutile des millions de personnes




 - Restreindre délibérément votre apport en potassium vous rend très malade, et ainsi vulnérable à des centaines de «traitements» médicaux très rentables


Le titre suggère immédiatement au lecteur qu'une atrocité pharmaceutique géante a été infligée aux pauvres indigènes d'un quelconque lointain pays du tiers-monde, par une prévisiblement cupide multinationale du médicament, mais ce n'est simplement pas le cas. De loin le plus grand nombre de décès et d'incapacités permanentes dus à la carence en potassium se rencontre en Amérique, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs autres nations occidentales.

La façon dont cet horrible état des choses s'est installé, et s'est perpétué ensuite, est une histoire longue et souvent confuse, ce qui veut dire que nous devons commencer au tout début si nous voulons avoir des chances de comprendre les implications mortelles. Nous devons premièrement comprendre ce qu'est le potassium, la quantité dont nos corps en ont besoin sur une base quotidienne pour demeurer en santé, et ce qui nous arrive lorsque les réserves vitales de potassium de notre corps sont, par inadvertance ou délibérément, amoindries.

Contrairement au sodium toxique (sel de table), le potassium est essentiel à notre santé. Le potassium est présent dans toutes les cellules et est essentiel aux fonctions cardiovasculaires et nerveuses, régulant le transfert des nutriments dans les cellules et facilitant l'énergie musculaire. Cet admirable minéral régule l'équilibre en eau, aide la récupération d'énergie, et soulage les conditions rhumatismales ou arthritiques en forçant les acides à quitter les articulations, diminuant ainsi la raideur. En même temps le potassium est vital à l'élimination des déchets, est un désensibilisateur de la douleur naturel, aide au contrôle des convulsions, maux de tête et migraines, et favorise la guérison rapide des coupures, contusions et autres blessures.

À cause de son activité électrochimique très élevée, le potassium est constamment en mouvement, et nous avons besoin de grandes quantités pour remplacer ces pertes chaque jour. Lorsque nous pratiquons une activité physique et transpirons, nous perdons du potassium dans l'urine. Lorsque, pour quantités de raisons, nous sommes sous un stress extrême, les pertes de potassium peuvent tripler instantanément. Mais comme la nutritionniste renommée Adelle Davis l'indique, c'est le sodium toxique qui cause les plus grands problèmes. "Les personnes consommant du sel (sodium) comme elles le souhaitent excrètent neuf fois plus de potassium que quand leur apport en sel était limité, et les humains volontaires gardés sous des diètes déficientes en potassium retinrent tellement de sel qu'ils développèrent de l'hypertension sanguine."

Si Mère Nature vous privait de potassium complètement, des preuves scientifiques solides prouvent que vous seriez mort en moins de trois semaines. Mais, de plusieurs manières, ce serait une fin beaucoup plus douce comparée à la mort de loin plus lente et infiniment plus souffrante causée par la lente privation de potassium, la méthode préférée de la FDA et l'AMA. Les scientifiques digne de ce nom conviennent que les besoins quotidiens en potassium pour un adulte se situent entre 3 200 et 4 100 mg, mais l'apport moyen par la chaîne alimentaire des américains est de seulement 1 500 à 2 100 mg par jour, représentant globalement un manque à gagner de 1 850 mg.

Visiblement les humains peuvent survivrent à ces niveaux sauvagement amoindris, parce que les américains parviennent à suppléer à peu près 70 ans chacun, avant que cette déficience primaire en potassium les accables et qu'ils meurent finalement, quelquefois dans de fortes douleurs reliées à de nombreuses maladies en découlant, incluant arthrite, ostéoporose, hypertension (haute pression sanguine), angine, douleurs cardiaques, etc. Il ne fait scientifiquement aucun doute que tous vivraient plus longtemps et souffriraient moins de douleur s'ils recevaient la quantité nécessaire de potassium chaque jour, et c'est là que l'American Food & Drug Administration (FDA) devrait faire un travail à la John Wayne, et courir courageusement à la rescousse.

Hélas, la Food and Drug Administration ne l'a pas fait, et ne le fera pas, à cause des pressions soutenues des lobbies des multinationales pharmaceutiques. En dépit de l'accès total et sans restriction à de réelles données scientifiques procurant de solides preuves de la carence étendue en potassium avoisinant la pandémie, la FDA a délibérément ignoré de spécifier un "Apport Diététique Recommandé" (ou RDA), en passant simultanément une loi restreignant le contenu en potassium de tous les médicaments alternatifs à un pauvre 100 mg.

Ceci est votre premier indice pour comprendre pourquoi nous devenons si malades, et ensuite avalons consciemment pour plusieurs milliards de dollars de "médicaments brevetés" inutiles. Rappelez-vous, seulement pour combler le manque de 1850 mg de potassium par jour, vous auriez besoin d'avaler au moins 19 pilules en provenance de votre magasin d'aliments naturels local, et aucune personne ordinaire ne peut se le payer à long terme.

Afin de garder les médecins dans le coup, la FDA ainsi que la AMA ont fait circuler de nombreuses histoires terrifiantes au sujet du potassium. La plus commune d'entre elles est que le potassium va "réagir" avec un large spectre de médicaments synthétiques pharmaceutiques, résultant fréquemment en décès. C'est en effet vrai, mais c'est le médicament synthétique poison qui cause la réaction croisée mortelle qui vous tue, pas le potassium naturel si essentiel à votre santé. Ensuite vient la rumeur encore plus effrayante que "trop" de potassium va vous tuer en arrêtant votre cœur de battre, comme dans les cas d'exécution par injection mortelle.

Trop de presque n'importe quoi va vous tuer, incluant l'eau et l'air, spécialement si appliqués trop vite ou par une voie incorrecte. Quand Timothy McVeigh a été attaché et mit à mort, la troisième substance chimique à être injectée directement dans sa veine était un "chaser" contenant 50 millilitres de chlorure de potassium concentré, qui a finalement arrêté son cœur. Si vous êtes assez stupides pour essayer ceci à la maison, vous allez mourir aussi rapidement, et afin de mettre en perspective cette campagne de peur délibérée de la FDA et de l'AMA, il est nécessaire d'expliquer pourquoi. La voie d'entrée normale du potassium dans le corps est par la bouche, soit sous forme de nourriture, ou quelquefois sous forme de solution faite de chlorure de potassium hydrosoluble à 100% dissout dans du jus de fruit. Quand le potassium passe par le transit digestif, les cellules extraient ce dont elles ont besoin et l'excédent est ensuite rejeté hors du corps, partiellement comme déchet solide, mais surtout par les reins sous forme d'urine. C'est un procédé biochimique parfaitement normal que le corps sait lui-même très bien gérer, sans aucune aide extérieure des médecins. Toutefois, si vous injectez le potassium directement dans une veine, vous contournez le système de sécurité biochimique du corps et arrêtez le cœur.

Exactement la même chose peut être dite au sujet de l'acide chlorhydrique, toujours présent dans nos estomacs afin de digérer la nourriture, mais incapable de nous faire du dommage à cause des défenses biochimiques sophistiquées du corps. Toutefois, si vous injectez ce même acide chlorhydrique concentré de l'estomac directement dans une veine, vous allez mourir encore plus rapidement que vous le feriez en injectant du potassium.

Vous ne pouvez être effrayé par un médecin que si vous vous laissez être effrayé, et vous serrez sans doute davantage confiants en ce qui concerne le potassium plus loin dans ce reportage, lorsque nous examinerons le cas extraordinaire des Indiens Yanomami de l'Amérique du Sud. Les Yanomami ont été assez chanceux pour échapper à l'attention de la "science" médicale occidentale depuis des milliers d'années, et l'évite encore. Ces gens fascinants ne reçoivent pratiquement aucun sodium (sel de table), mais chaque adulte consomme environ 8 500 mg de potassium chaque jour. Ils sont incroyablement en forme et n'ont pas d'antécédants d'arthrite, d'ostéoporose, d'hypertension, d'angine ou de douleurs cardiaques. Nous reviendrons sur les Yanomami un peu plus tard.

Beaucoup trop des "maladies" dont nous souffrons de nos jours peuvent être attribuées à des carences en potassium, même si des hordes de pharmaciens et d'apologistes médicaux le rejetterait, prétendant que la "recherche" médicale a prouvé il y a longtemps qu'une simple carence ne pouvait causer de conditions menaçant la vie. Malheureusement les apologistes seront contredits par des faits historiques, enregistrés longtemps avant que vos multinationales pharmaceutiques locales ne décident d'utiliser votre corps comme terrain de jeu privé pour le bénéfice de ses actionnaires.



Le scorbut est causé uniquement par une carence en vitamine C, et peut ainsi être guérit par de grandes quantités de vitamine C. Il y a des milliers de cas documentés, spécialement dans la British Royal Navy, où les marins devinrent connus comme les "Limeys" à cause des grandes quantités d'agrumes procurées gratuitement par les Amiraux. Le rachitisme est moins bien connu, mais est causé par une carence en vitamine D, rapidement corrigé par une généreuse application de vitamine D et de calcium. Aussi embarrassant cela puisse-t-il être pour les marchands pharmaceutiques et les médecins modernes, les faits sont là, dans les livres d'histoire, pour que tout le monde les voie. Alors pourquoi ne pas admettre la carence en potassium?

Le commencement de la fin pour l'obtention des minéraux essentiels par les fruits et légumes est survenu dans le milieu du 19e siècle, quand le chimiste allemand Baron Justus Von Liebig analysa des cendres humaines et végétales, et détermina que le nitrogène, le phosphore et le potassium (NPK) étaient tous les minéraux dont les plantes avaient besoin. Il prétendit que si les plantes étaient nourries synthétiquement, les fermiers pourraient forcer les plantes à grandir et ainsi supporter des humains en santé. C'est de cette façcon que Von Liebig devint le père de l'engrais synthétique, qui engendra le superphosphate, la mère de tous les fertilisants décevants. Même si le NPK et les superphosphates sont capables de créer un environnement de sol synthétique suffisant pour stimuler la croissance des plantes, les fruits et légumes en résultant sont toujours sérieusement carencés en minéraux, certains n'en contenant pas du tout. Baron Von Liebig observa les carences que sont invention causait avec horreur, et se rétracta avant de mourir, mais c'était trop tard. Déjà, les gros investisseurs avaient commencé les assassinats.

De pair avec l'épuisement du potassium dans les fruits et légumes durant le 19e siècle se trouvait un encore un plus gros problème. Jusque là, le sel de toute sorte avait tellement de valeur sur la plupart des continents qu'à un point de l'histoire il était en fait utilisé comme monnaie. En Europe, Asie et Afrique la plupart du sel transporté par des caravanes de chameaux sur des milliers de miles était de la sylvite, aussi connu comme chlorure de potassium. De gros morceaux de sylvite étaient parsemés le long des routes d'échange pour êtres léchés par les bêtes de somme, restaurant ainsi les pertes électrolytiques par la sueur et autres sécrétions. Mais quand le chemin de fer ouvrit l'Amérique d'est en ouest, ils commencèrent à transporter de grandes quantités de sel de peu de valeur produit dans des bassins géants sur les deux côtes. Malheureusement pour les américains c'était du sel de mer, comprenant 98.8% de chlorure de sodium, le favori des poissons mais ennemi mortel de l'humain. En moins de 70 ans, l'homme occidental vit son potassium santé presque entièrement remplacé par le sodium malsain.

Ce ne fut pas avant le début du 20e siècle que la "science" médicale commença à déterminer ce qui était considéré comme un niveau "normal" pour la pression sanguine, le potassium séreux et autres, utilisant les données tirées de la population comme un tout. Le problème est que la "science" médicale devait à ce moment traiter avec des être humains sérieusement endommagés, qui avaient été assujettis aux ravages du sodium depuis près de 50 ans. Alors ce qui parut normal aux "chercheurs" américains au début du 20e siècle aurait horrifié les Yanomami ou n'importe quelle tribu qui se respecte 100 ans plus tôt. Mais parce que la médecine américaine s'était levée sur le mauvais pied, sur le mauvais pied elle resta, et bâtie lentement une pyramide géante de mythes basés largement sur l'ignorance et la fatalement imparfaite biochimie.

Malgré les efforts des jeunes compagnies pharmaceutiques et de la "science" médicale en général pour amoindrir le problème, dans les années 30 il était devenu évident pour la plupart des américains que quelque chose n'allait pas sur leur terre, avec leurs récoltes, et avec la détérioration rapide de leur état de santé. Durant la seconde session du 74e congrès en 1936, le Sénat des Etats-Unis publia le Document #264, qui étala réellement le problème de la nutrition américaine sur la table. Les extraits textuels sont fournis au bas de cette page, mais pour l'utilité spécifique de ce report, voici les trois paragraphes les plus importants.

"Le fait alarmant est que la nourriture (fruits, légumes et grains) qui est actuellement cultivée sur des millions d'acres de terre qui ne contient plus assez de certains minéraux nous affame - peu importe la quantité consommée. Aujourd'hui aucun homme ne peut manger assez de fruits et légumes pour approvisionner son système avec les minéraux dont il a besoin pour une santé parfaite, parce que son estomac n'est pas assez gros pour les contenir."

"La vérité est que nos aliments diminuent énormément de valeur nutritive, et que certains ne valent même plus la peine d'être consommés comme nourriture … Notre bien-être physique est plus directement dépendant des minéraux que nous absorbons dans notre système que des calories ou vitamines ou des proportions précises d'amidon, protéines ou hydrates de carbone que nous consommons."

"C'est une mauvaise nouvelle d'apprendre de nos autorités dirigeantes que 99% des américains ont des carences de ces minéraux, et qu'une carence marquée de n'importe quel des minéraux les plus importants résulte en fait en maladie. N'importe quel débalancement, n'importe quel manque considérable de l'un ou l'autre de ces éléments, peu importe à quel point la demande quotidienne peut être microscopique , et nous tombons malades, souffrons, et raccourcissons nos vies."

Alors il y a 68 ans, le gouvernement américain connaissait très bien les problèmes auxquels le peuple faisait face, mais la fraternité médicale n'a absolument rien fait pour aider. En fait, encore plus poussée en avant par les besoins fiscaux extravagants des actionnaires pharmaceutiques, la "science" médicale et ses docteurs subordonnés ont fait la sourde oreille à la réalité, et sont allé de l'avant pour progressivement miner le peu de santé que la communauté en général possédait toujours.

Des docteurs érudits ont publié des documents sur la "balance potassium/sodium requise par tous les humains", alors qu'un simple voyage sur le terrain dans presque n'importe quelle réserve Indienne aurait renversé leurs découvertes absurdes en quelques secondes. De plus en plus de sodium se retrouvait dans toutes les sortes d'aliments, et les pressions sanguines ont commencé à nettement augmenter. Dans les années 40, des maladies relativement nouvelles comme l'arthrite, l'hypertension et l'angine commençaient à atteindre des sommets, pour fournir la demande à une véritable explosion d'onéreux "médicaments brevetés" conçu pour aider avec les nouvelles maladies.

Une poignée de médecins alertes reconnurent le problème pour ce qu'il était, et commencèrent à donner des doses massives de potassium (entre 5 000 et 20 000 mg par jour) afin de diminuer la pression sanguine à un niveau normal, et pour soulager les problèmes d'angine et autres complications cardiaques. En fait ces traitements étaient couronnés de succès, mais l'utilisation d'un minéral élémentaire qui ne pouvait pas être breveté par les compagnies pharmaceutiques ne plaisait pas, et les subventions de recherches médicales dans ce domaine commençaient mystérieusement à s'assécher. À la fin des années soixante de telles recherches ont été supprimées, comme vous pouvez le voir dans les références générales (limitées) fournies au bas de cette page.

Les multinationales pharmaceutiques exerçaient à ce moment une pression accrue sur la fraternité médicale, procurant toutes sortes d'"assistances" durant leur entraînement universitaire, avec de copieuses quantités de fonds d'études et de recherche aux noms distingués. L'un et l'autre étaient capitaux en amenant les médecins à "voir les choses de la bonne manière", signifiant bien sûr que les payants médicaments était la réponse à toutes les maladies. Alors que de plus en plus de médecins colportaient plus de médicaments à leurs patients, le profit des corporations pharmaceutiques grimpa nettement, permettant aussi l'extension des avantages sociaux des docteurs pour inclure des "séminaires de formation" tenus dans des hôtels luxueux et des complexes de golf, conjointement avec d'autres formes variées de corruption discrète.

Dans les années soixante-dix, toutes les références significatives aux carences sérieuses en minéraux avaient été retirées des programmes, les étudiants en médecine pensant que les patients pouvaient obtenir tous les minéraux dont ils avaient besoin dans une diète riche en fruits et légumes, même si leurs tuteurs universitaires savaient que c'était un mensonge total. Les carences se manifestant par des crampes, arthrite, ostéoporose, hypertension, angine et infarctus, etc., devinrent des "maladies" qui pouvaient être traitées avec un étalage éblouissant de médicaments pharmaceutiques brillamment colorés et très profitables.

C'était une illusion terrible bien sûr, mais le spectacle devait continuer. Pendant que le sodium toxique écrasait de plus en plus le potassium santé, la carence en potassium résultante causait un durcissement du système cardiovasculaire, et l'"hypertension essentielle" (pression artérielle élevée d'origine "inconnue") devint l'ordre du jour. L'incidence d'angine, douleurs et attaques cardiaques augmenta dramatiquement, comme le fit le stress, alors que le dernier alimenta le premier. À cause du manque d'espace, ce compte-rendu va couvrir seulement les effets de la carence en potassium sur le système cardiovasculaire. D'autres horreurs directement reliées comme l'arthrite, l'ostéoporose, le diabète, etc. auront à attendre un autre jour.

La "science" médicale moderne a essayé de donner une explication satisfaisante au débalancement sodium/potassium critique et souvent mortel, avec un modèle théorique artistiquement dessiné généralement désigné comme la "pompe potassium", dans lequel le mot clé médical est "balance". Pour citer un article médical, "Le potassium est pompé dans la cellule par les systèmes de transport actif qui pompe par concomitance le sodium à l'extérieur de la cellule. La séparation privilégiée du sodium et du potassium à travers la barrière biologique de la cellule est importante pour maintenir la balance osmotique." Quelle balance osmotique? Les Yanomami et autres tribus ont prouvé que l'homme ancien n'avait pas besoin du sodium toxique, prouvant à tous sauf aux crétins fous à lier que la pompe à potassium est un mécanisme de protection biochimique unidirectionnel d'urgence, destiné à conduire le sodium toxique à l'extérieur des cellules avant de causer des mutilations et décès prématurés.

En dépit du fait que les Yanomami ont globalement un niveau de sodium incroyablement bas, les chercheurs qui examinèrent plus de 10 000 individus de ce peuple joyeux trouvèrent qu'il y avait une corrélation directe entre un apport accru en sodium marginal et une pression sanguine élevée. "… Une relation statistique hautement significative a été observée entre l'excrétion du sodium et la pression sanguine systolique chez les 10 079 participants. Plus l'excrétion du sodium urinaire (et, par conséquent, l'apport en sodium) était grande, plus la pression sanguine était élevée."

Le lecteur devrait garder en tête que pour les Indiens Yanomami, la pression sanguine moyenne est de 95/60 et n'augmente pas avec l'âge. Essayez de comparer avec la pression "normale" de l'AMA occidentale de 120/80 qui augmente ensuite rapidement alors que vous ingérez plus de sodium et perdez plus de potassium en vieillissant. Bien sûr les apologistes médicaux vont prétendre que c'est parce que nous sommes plus civilisés, avons évolué et somme ainsi "différents", mais soyez assuré qu'il s'agit de pathétiques immondices.

La seule différence significative entre les Yanomami et les américains ou les australiens est que les Yanomami sont bourrés de potassium santé, pendant que nous sommes bourrés de sodium toxique. Les chercheurs ont aussi noté qu'un autre bénéfice pour les Yanomami était l'absence d'obésité. "Les adultes des populations industrialisées ont un gain de poids avec l'âge. Les Indiens Yanomami n'avaient pas de gain de poids avec l'âge." Court, mais concis. Que quelqu'un me rappelle d'ajouter "obésité" à ma liste de malaises reliés aux carences en potassium.

Ces femmes occidentales avec un léger problème de poids devraient résister à la tentation de plier bagages et se précipiter vers les eaux de la rivière Orinico. Les maris Yanomami sont à cheval sur le protocole, et n'acceptent pas gentiment que la dame de la maison se sauve dans les buissons pour une petite vite avec un des jeunes étalons. Si attrapée dans une telle situation, la femme peut s'attendre à ce que son mari lui tire une flèche de chasse acérée dans la partie charnue de la fesse. Pas assez pour tuer, mais certainement assez pour l'arrêter, couchée sur le dos plusieurs semaines par la suite. Certains choisissent d'appeler ces comportements "barbares", alors que d'autres suggèrent que cela renforce simplement les valeurs familiales fortes. Et oh, oui, avant que j'oublie, leur souper favori est la grenouille sur barbecue.

Bien sûr, pour prouver que toute cette histoire du potassium et des Yanomami est applicable au peuple occidental, la "science" médicale demande que vous ayez des cobayes occidentaux pour des "expériences contrôlés". Je suis un de ces cobayes, bien que l'expérience était contrôlée strictement par moi sans observateurs médicaux indépendants, ce qui signifie que mon témoignage est pour le moins suspect, et je devrais probablement ne pas être cru. Bien franchement je n'en ai rien à foutre, mais les informations pourraient être utile à quelqu'un quelque part qui a lui aussi des problèmes cardiovasculaires, ou qui est sérieusement intéressé à éviter les problèmes cardiovasculaires dans le futur.

Depuis plus de 25 ans je souffre "d'hypertension essentielle", en d'autres mots une pression sanguine élevée que la fraternité médicale ne peut expliquer. Durant cette période environ 8 médecins différents m'ont donné une variété impressionnante de "médicaments brevetés", aucun ne produisant une réduction stable de la pression sanguine, même si en deux occasions notables les médicaments causèrent de "mauvaises réactions" qui diminuèrent ma pression sanguine si basse et si soudainement, que ma femme pouvait à peine la prendre. Jamais durant cette période de 25 ans un médecin n'a suggéré qu'il pourrait être une bonne idée de mesurer mon niveau d'électrolytes séreux, afin de détecter une carence en potassium. Comme vous pouvez l'imaginer, toute cette période m'a grandement désillusionné de la profession médicale.

Vers la fin de 2003 j'ai commence à ressentir les symptômes classiques de l'angine, ce qui, les six semaines suivantes, progressa rapidement en "angine instable", une condition documentée qui implique un modèle de douleur à la poitrine et au dos accéléré ou "crescendo" qui dure plus longtemps que l'angine ordinaire. Elle était accompagnée d'un manque de souffle aigu, surtout après un effort même modéré ou un petit repas d'hydrates de carbone. Le fait que la profession médicale ignorait la cause de l'"angine" me rendait furieux, parce que tout sur cette planète est causé par autre chose.

Mes connaissances de base de la chimie m'indiquaient que je pouvais souffrir d'une surdose de sodium, alors bien qu'en extrême douleur et quelquefois à peine conscient, j'ai réussi à me brancher à Internet et à faire quelques recherches dans Google. Les seules surdoses de sodium que je pu trouver étaient celles causées par différents médicaments synthétiques, alors j'ai inversé mon modèle de recherche et essayé "carence en potassium" à la place. C'est à ce moment que j'ai découvert que mes symptômes médicaux d'"angine" concordaient précisément avec ceux présentés par une personne souffrant d'une carence en potassium aigue. Cette information vint sans grande surprise. En plus, j'avais découvert les causes fondamentales de l'angine médicale, cette dernière responsable de la vente de plus d'un milliard de valeur de "médicaments brevetés" synthétiques chaque année.

Le problème était de savoir quoi faire par la suite. En Australie j'étais limité à des comprimés de potassium de 100 mg chez le marchand d'aliments naturels, ou à un produit appelé "Slow K" disponible dans certaines pharmacies. En fait Slow K est un amas de chlorure de potassium à libération lente, qui permet à une dose de potassium "non mortelle" d'être administrée sous le contrôle direct du comprimé, plutôt que sous le contrôle du destinataire. Le problème ici est que tous les morceaux de sel sont biochimiquement "chaud", signifiant que quand l'enrobage de sucre disparaît de la surface du comprimé, le morceau de sel non dissout est exposé, et peut ensuite venir en contact direct avec les délicats tissus internes. À mon avis, ceci pourrait facilement causer certains types de perforations ou un ulcère.

Clairement ce dont j'avais besoin était une quantité industrielle de potassium pour circulation libre en forme 100% hydrosoluble, ce qui devait me permettre de dissoudre d'abord le potassium dans de l'eau et du jus de fruits, m'assurant de cette manière qu'aucun "point chaud" ne puisse causer de problème dans mon système digestif plus tard. Je me suis finalement décidé pour un kilogramme de sel de chlorure de potassium de grade AR (Analytical Reagent) provenant d'un entrepôt de produits chimiques, miséricordieusement pas encore sous le contrôle direct de la FDA américaine, ou l'AMA australienne.

Ceci était également un bon choix économique puisque le kilogramme entier ne m'a coûté qu'un petit 30.00$ US incluant les taxes, ce qui est peu dispendieux quand vous réalisez que mon achat de chlorure de potassium contenait approximativement 620 grammes (ou 620 000 mg) du même potassium que celui que la FDA avait restreint à 100 mg par dose dans les magasins d'aliments naturels. Vous faites le calcul. Faites irruption chez votre fournisseur d'aliments naturels local et demandez une soumission pour 6200 X 100 mg de supplément de potassium. Soyez prêt à remplir un très gros chèque.

À ce point il y avait tellement de douleur tellement souvent que je pris une décision personnelle exécutive de lentement essayer d'absorber un minimum de 50 grammes ou 50 000 milligrammes de potassium, ce qui représente environ un cinquième des 250 grammes qu'un mâle adulte devrait contenir dans son corps au total. Le simple bon sens suggère qu'une telle carence aigue, avec les symptômes extrêmes dont je souffrais pouvaient difficilement être causés par une réduction mineure du potassium corporel, et, bien franchement, je voulais aussi arrêter la douleur envahissante avant qu'elle n'ait une chance de se précipiter en attaque cardiaque fatale.

Avec ceci en tête, j'ai dissous 4 grammes (4 000 milligrammes) de chlorure de potassium dans de l'eau et du jus de fruits, lentement avalé le tout, et ensuite je me suis mis à répéter ce processus toutes les huit heures. Après environ cinq jours (ou 60 000 milligrammes) la plus grande partie de la douleur était partie, mais j'étais encore incapable de pensées vraiment cohérentes. Ce n'est pas avant d'avoir passé la marque des 110 000 milligrammes que mes facultés revinrent véritablement, même si par le passé j'étais si épuisé que je ne pouvais plus écrire ou utiliser un ordinateur.

Exprimé dans les même termes que ceux utilisés par la FDA, en dix jours j'ai lentement ingéré 68,2 grammes de potassium dissous (68 200 milligrammes), ou soixante-huit fois la quantité maximum permise sous la législation américaine. Cependant, il devrait être noté que ces chiffres représente seulement cinq jours de la quantités maximum administrée par les médecins américains licenciés à leurs patients hypertendus durant les années quarante, avant que leurs fond de recherche soit mystérieusement et abruptement retiré. Vues dans un contexte passé, mes actions ne semblaient pas irraisonnables.

À la fin de la période de dix jours, toutes mes douleurs d'"angine instable" et mon manque de souffle s'étaient complètement évaporés, et en même temps la plupart de l'"hypertension essentielle" qui me tourmentait depuis plus de 25 ans. Aujourd'hui je prends une dose de maintenance quotidienne de 2 000 milligrammes de potassium par jour (3200 milligrammes de sel de chlorure de potassium de grande AR), plus 200 mg d'orotate de magnésium pour minimiser les pertes.

Même si les médecins pourraient tenter de me poursuivre pour avoir donné illégalement "des conseils médicaux sans licence", en fait je ne ferais jamais une chose semblable. Pour commencer le potassium est un minéral essentiel se retrouvant naturellement dans nos régimes pour un développement normal, ce qui le place fermement dans le panier "nutrition" plutôt que dans le panier "médical". Deuxièmement, il n'y a pas de moyen pour le gouvernement d'empêcher des gens déterminés de mettre la main sur du chlorure de potassium s'ils le souhaitent vraiment. Le matériel est fabriqué en quantités et utilisé dans des centaines d'applications. Par exemple, près d'un tiers des forages pétrolifères des Montagnes Rocheuses ont environ 25 000 livres de cette substance, proprement entassée aux abords du site de forage.

Il y a des manières moins difficiles d'obtenir du potassium, spécialement en Amérique où il y a une variété de produits "sans sel", la plupart remplaçant simplement le sel de mer par du chlorure de potassium. Les fruits et légumes cultivés dans un sol proprement maintenu en rotation organique stricte vont probablement contenir des quantités de potassium significatives, même s'il est très difficile de vérifier précisément. Même si j'ai les connaissances nécessaires requises pour tester le potassium dans une variété de substances différentes, je manque d'équipements de laboratoire requis pour le faire conformément.

En terminant, essayez de ne pas croire aux poubelles publicitaires qui continuent de vous dire que les bananes ont les plus haut taux de potassium connu par l'homme, parce que c'est un mensonge. Si cultivées côte à côte sur un terrain convenable, l'humble pomme de terre en robe des champs a quatre fois plus de potassium que la banane, à poids égaux. Ceci pourrait amener un sourire en coin à la figure de nombreux Irlandais, dont les ancêtres étaient forcés de vivre sur un régime "pauvre" de pommes de terre en Irlande il y a moins d'un siècle. La réalité est que ces pommes de terre, si riches en potassium, donnèrent aux Irlandais la force immense et l'endurance dont ils avaient besoin pour bâtir ponts et chemins de fer sur la moitié de la planète. Regardant brièvement en arrière vers les Indiens Yanomami, il n'est pas difficile de voir pourquoi.






Extraits du verbatim non-abrégé du 74ième congrès, 2ième session, Document du Sénat #264, 1936 (Anglais)



"Our physical well-being is more directly dependent upon minerals we take into our systems than upon calories or vitamins, or upon precise proportions of starch, protein or carbohydrates we consume."

"Do you know that most of us today are suffering from certain dangerous diet deficiencies which cannot be remedied until depleted soils from which our food comes are brought into proper mineral balance?"

"The alarming fact is that foods (fruits, vegetables and grains) now being raised on millions of acres of land that no longer contain enough of certain minerals are starving us - no matter how much of them we eat. No man of today can eat enough fruits and vegetables to supply his system with the minerals he requires for perfect health because his stomach isn't big enough to hold them."

"The truth is that our foods vary enormously in value, and some of them aren't worth eating as food...Our physical well-being is more directly dependent upon the minerals we take into our systems than upon calories or vitamins or upon the precise proportions of starch, protein or carbohydrates we consume."

"This talk about minerals is novel and quite startling. In fact, a realization of the importance of minerals in food is so new that the textbooks on nutritional dietetics contain very little about it. Nevertheless, it is something that concerns all of us, and the further we delve into it the more startling it becomes."

"You'd think, wouldn't you, that a carrot is a carrot - that one is about as good as another as far as nourishment is concerned? But it isn't; one carrot may look and taste like another and yet be lacking in the particular mineral element which our system requires and which carrots are supposed to contain."

"Laboratory test prove that the fruits, the vegetables, the grains, the eggs, and even the milk and the meats of today are not what they were a few generations ago (which doubtless explains why our forefathers thrived on a selection of foods that would starve us!)"

"No man today can eat enough fruits and vegetables to supply his stomach with the mineral salts he requires for perfect health, because his stomach isn't big enough to hold them! And we are turning into big stomachs."

"No longer does a balanced and fully nourishing diet consist merely of so many calories or certain vitamins or fixed proportion of starches, proteins and carbohydrates. We know that our diets must contain in addition something like a score of minerals salts."

"It is bad news to learn from our leading authorities that 99% of the American people are deficient in these minerals, and that a marked deficiency in any one of the more important minerals actually results in disease. Any upset of the balance, any considerable lack or one or another element, however microscopic the body requirement may be, and we sicken, suffer, shorten our lives."

"We know that vitamins are complex chemical substances which are indispensable to nutrition, and that each of them is of importance for normal function of some special structure in the body. Disorder and disease result from any vitamin deficiency. It is not commonly realized, however, that vitamins control the body's appropriation of minerals, and in the absence of minerals they have no function to perform. Lacking vitamins, the system can make some use of minerals, but lacking minerals, vitamins are useless."

"Certainly our physical well-being is more directly dependent upon the minerals we take into our systems than upon calories of vitamins or upon the precise proportions of starch, protein of carbohydrates we consume." "This discovery is one of the latest and most important contributions of science to the problem of human health."


Autre Références (Anglais)



Bryant, J.M. Proc. Soc. Exp. Biol. Med. 67, 557, 1948

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Potassium Deficiency Scam Kills & Maims Millions in West
Joe Vialls, janvier 2004


Source : Joe Vialls www.joevialls.co.uk
Traduction : Évolution Québec





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