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Histoire d'Orgone - Notre première expérience avec l'Orgonite
Nous lisions depuis longtemps sur les réalisations de d'autres individus avec l'Orgone, et étions conscients de la plupart des vérités cachées. Toutefois, nous restions très critiques face aux informations, notamment en ce qui concerne la possibilité que toutes les tours de télécommunications nous soient volontairement néfastes et soient surveillées de près. En fait, les histoires que nous avons lues sur Internet nous semblaient plausibles, mais loin de la réalité de tous les endroits du globe, particulièrement du Québec; et l'omniprésence de "surveillance" dans les récits semblait nous rendre la chose "exagérée" en quelque sorte.
Nous avons donc mis la main pour la première fois de notre vie sur de l'Orgonite un vendredi soir de l'été 2003, à Montréal. Il s'agissait de 12 "tower buster", qui nous avaient été donnés lors d'un voyage, en arrêtant voir un ami, alors simple connaissance. Bien que l'endroit où nous étions, de même que le fait de tenir les appareils dans nos mains, paraissait à la fois curieux et agréable, rien de particulier ne semblait se produire "physiquement" en leur présence, bien qu'une certaine différence énergétique ait été ressentie. Toutefois, soucieux d'une rigueur intellectuelle et personnelle, nous affirmerons que rien de "particulier" ne s'est passé à ce moment (ce qui semble n'être ni vrai, ni faux). Suite à notre rencontre, nous sommes repartis sur notre itinéraire de voyage avec les 12 "tower buster" dans notre voiture, vers une autre ville, Trois-Rivières. Nous n'habitons plus la ville, mais y avons déjà vécu il y a quelques années. Nous allions y voir de la famille, et mis à part quelques proches, personne ne savait que nous serions à Trois-Rivières pour cette fin de semaine d'été. Curieux et surtout intéressés d'avoir plus d'informations sur les effets des "tower busters", nous avons décidé de tenter de "neutraliser" une tour de communication dans la ville de Trois-Rivières avant d'en repartir. Nous n'avions aucune information à savoir de quel type de tour il s'agissait, mais le choix s'était fait en fonction de la proximité de la tour avec une voie de circulation accessible. Nous sommes donc partis avec chacun un "TB" sur nous, et deux autres à portée de mains, prêts à être déposés. Le plan était en effet de s'approcher à quelques 20 ou 30 mètres de la tour, d'y déposer simplement sur le sol 2 "TB", et de se retirer pour ensuite constater si quelque chose se produirait, à savoir un changement dans la régularité des lumières sur la tour, des bruits différents provenant des appareils électriques au pied de la tour, ou même l'arrivée de "techniciens en télécommunications" suite à un éventuel malfonctionnement de la tour. Alors que nous étions en route pour nous rendre à la tour que nous avions choisi, nous sommes passés devant une autre tour, en plein milieu résidentiel urbain, qui était très haute, mais au centre de la ville. La tour ressemblait simplement à certaines des nouvelles installations du genre érigées dernièrement au Québec, mais elle était différente de celle que nous avions sélectionné au départ. Alors à la dernière minute, sans autre raison apparente que cette tour semblait "plus menaçante" que la première, nous avons changé d'idée et nous sommes arrêtés immédiatement dans le petit cul-de-sac où était située l'entrée de terre menant au pied de la tour. Nous avons longuement regardé la tour tout en constatant qu'elle était vraiment installée dans "la cour arrière" des gens qui habitent tout près. Nous nous sommes approchés à pieds de la tour, qui était à moins de 50 mètres de nous, tranquillement, en faisant attention de ne pas être vu, et de ne pas employer le chemin d'accès "principal". Toutefois il nous a semblé que cet endroit était très accessible, et qu'il était fort peu probable que quoi que ce soit d'inhabituel se produise à cet endroit. Des déchets jonchait le sol, des traces de bicyclettes étaient visibles dans le chemin de terre, et la plupart des enfants du quartier devaient probablement tous y êtres venus jouer au moins une fois. Nous avons continué d'avancer jusqu'à ce que nous soyons à moins de 20 mètres de la tour, alors que nous marchions au milieu de la végétation cachant la base de la tour. Le seul endroit où il n'y avait pas d'arbre autour de la base était le petit chemin de terre y menant, que nous tentions d'éviter, traversant donc à travers bois. Nous sommes ainsi arrivés à la petite clairière autour de la tour, où, encore une fois, il semblait y avoir des traces de va et vient. Un des deux "Tower Buster" a alors été déposé à l'orée du bois, sur les herbes, à environ 20 mètres de la tour. Devant aucune réaction instantanée, et pour assouvir notre curiosité plus qu'autre chose, nous sommes sortis du sous-bois pour s'approcher davantage de la tour, et la photographier. Nous nous sommes avancés jusqu'au milieu de la clairière, à quelques mètres de la clôture protégeant les installations. Alors que nous prenions quelques photos, nous avons trouvé un petit appareil accroché au dernier poteau de téléphone amenant l'électricité à la tour. Cet appareil, qui ressemble à une petite boite téléphonique mais n'en est pas une, pointait vers le chemin. Nous nous sommes approchés davantage pour déposer un deuxième "Tower Buster", à quelques mètres seulement de la base de la tour, tout près de la clôture. Nous avons pris une dernière photo, et rangé l'appareil. Nous étions là depuis quelques minutes maintenant, et nous avons tourné dos à la tour pour réentrer dans le sous-bois et retourner discrètement dans la rue plus loin. Alors que nous faisions les premiers pas pour rentrer, nous avons entendu un grondement. Le bruit était très sourd et très faible, et nous avons dû nous arrêter pour bien l'entendre. Nous nous sommes retournés vers la tour et nous avons vu au loin dans le ciel, un avion qui approchait. L'avion était bas. Il se dirigeait en direction de la tour. Plus il approchait, plus il semblait bas. Nous l'avons longuement regardé, et nous sommes finalement aperçus que l'avion s'en venait vers nous. Il arrivait relativement vite, puisqu'en moins de dix secondes il était rendu très près de la tour. C'était un avion militaire noir à deux moteurs. Entièrement noir. L'avion a tourné précipitamment près de la tour et est passé juste au dessus de nous. Nous n'en revenions simplement pas. Alors qu'elle était à son plus bas au dessus de nous, nous nous sommes rendu compte que l'avion relâchait une substance brumeuse à l'arrière. Tout de suite après être passé au dessus de nous, maintenant à quelques 30 - 40 mètres de la tour, l'avion a reprit de l'altitude et a disparu dans la direction opposée. Surpris, nous n'avons eu le réflexe de ressortir l'appareil photo que trop tard et n'avons pu photographier l'avion qu'alors qu'il s'éloignait. Étonnés, mais surtout inquiets des produits qui semblent avoirs été répandus, nous avons quitté rapidement, et sommes retournés à notre voiture dans la rue. La réalité nous semble maintenant plus "relative"… - Que faisait un appareil militaire à si basse altitude au dessus de la ville de Trois-Rivières, à un endroit où il n'y a PAS de trafic aérien régulier? - Qui a su, et comment a-t-on su que nous allions à cette tour, choisie à la dernière minute? - À quoi sert la petite boîte que nous avons photographié? - Qu'a-t-on répandu sur la tête de tous les habitants de ce secteur? - À quoi sert véritablement cette tour? Êtes-vous sceptiques d'une telle histoire? Nous ne le sommes plus. Il n'appartient qu'à vous d'aller vérifier par vous même...
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