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Le Grand Canal de Brian Mulroney - B.C. Water relié au cartel alimentaire du Nouvel Ordre Mondial Mitch Bronfman et Maurice Strong sont les prétendus personnages clés d'un détournement Canado-Américain massif d'eau potable. Tout comme dans le film Chinatown du réalisateur Roman Polanski (1974), notre propre expérience prouve qu'au Canada, tout comme à Chinatown, rien n'est comme il le semble. C'est précisément le message anti-corruption / anti-haute trahison que l'activiste Glen Kealey livre aux canadiens d'un océan à l'autre. Glen Kealey est l'opposant canadien à l'ALÉNA et à l'Accord de Libre Échange Canado-Américain le plus tenace. Il est aussi l'informateur le plus volubile au pays. Il y a des parallèles étonnants entre ce que Kealey prétend être un agenda globaliste caché derrière l'ALÉNA et le Libre Échange et ce que le méchant du film, Noah Cross, a fait dans Chinatown. Le riche et puissant Cross a causé l'anarchie alors qu'il exerçait un contrôle tyrannique sur les vies et les destinées de Californiens du Sud, à travers son avide et illégal complot multi-millionnaire de réappropriation des terres et de diversion des eaux.. Et c'est là que la fiction rencontre la réalité. D'après Kealey, les dirigeants canadiens sont un groupe élitiste de banquiers internationaux, et leur "œil-qui-voit-tout", la Franc-maçonnerie. Il appelle ces co-conspirateurs "francs-maçons" (un terme dont le sens dérive de l'époque préhistorique, où un esclave tailleur de pierre (Cain) s'est vu offrir la liberté s'il acceptait de travailler contre sa propre famille, en commençant par tuer son propre frère, si cela lui apportait des bénéfices personnels). Kealey affirme que les francs-maçons d'aujourd'hui existent sous le couvert d'officiers militaires, de politiciens (à la fois nés ici et immigrés), de "mandarins" (ministres députés) et de dirigeants corporatifs de l'élite; qui conspirent pour remettre à leurs commanditaires la souveraineté et les richesses Canadiennes, y compris nos ressources naturelles et nos actifs de la couronne.
Kealey affirme que l'ancien Premier Ministre du Canada, Brian Mulroney, a quitté Ottawa sachant qu'il ne pourrait jamais être ré-élu. Ses "commanditaires" pour le libre échange ont craint que les nombreux cas de corruption qui ont fait surface pendant son mandat rendrait impossible pour Mulroney l'obtention d'un gouvernement majoritaire qui implémenterait le libre échange. Quoi qu'il en soit, Mulroney a reçu, en plus de sa pension de premier ministre, des actions de Peter Monk, directeur de Barrick Ressources Inc., pour une valeur de plusieurs millions de dollars. Barrick est un participant au "cartel de l'or" mondial. Peu de temps après, Mulroney a aussi été engagé comme directeur de Archer, Daniels Midland (ADM), un vaste joueur dans l'industrie agroalimentaire Américaine, contrôlé par l'Europe.
De façon très significative, ADM vient tout juste d'être ciblé par le département de Justice Américain pour une enquête criminelle. Ils étaient suspectés de participer à une conspiration destinée à créer un Cartel Alimentaire, afin de contrôler les prix et la disponibilité de tous les aliments produits au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Étrangement, de toutes les personnes disponibles, c'est Brian Mulroney qui a été nommé par le Directeur Général d'ADM pour étudier ces allégations et faire état de ses découvertes à leur conseil administratif. Une enquête par le propre directeur corporatif d'ADM sur des accusations de compétition déloyale et de fixations de prix portés contre eux est douteux, au mieux. Particulièrement depuis que Mulroney est allé en court se défendre lui même (après avoir choisi lui-même son propre juge pour traiter son cas) contre les accusations du gouvernement fédéral et de la GRC d'avoir touché de fortes commissions sur le contrat Air Canada/Airbus 320 alors qu'il était premier ministre. Kealey affirme que Mulroney a été très important pour jeter les bases d'un "Agenda de Gouvernance Global" pour la formation d'un "cartel alimentaire mondial" (basé sur les terres volés aux amérindiens il y a cent quelques années) dans le milieu et le sud-ouest des États-Unis. ADM a plus tard payé une amende de 100 millions de dollars afin d'éviter une poursuite américaine sur le sujet, alors que les libéraux ont accordé l'absolution à Mulroney. L'auteur Élaine Dewar dans son dernier livre Cloak of Green (1995) affirme que l'Agenda de Gouvernance Global a été imaginé par Nelson Rockefeller avant la seconde guerre mondiale (les membres de la famille Rockefeller sont des agents pour les intérêts de la famille de banquier Rothschild sur le continent Américain). La Gouvernance Globale a aussi des liens avec les actuels accords d'échanges régionaux tels que l'ALÉNA et le Traité de Maastricht. Le Traité de Maastricht est responsable de la création d'une fédération Européenne appelée l'Union Européenne, et Maastricht a créé un véritable niveau régional de gouvernance accompagné d'une devise et d'une série de régulations sur le commerce unique pour la fédération. De façon similaire, l'ALÉNA impose des critères structurels sur le gouvernement Canadien, et il réarrange aussi les pouvoirs pour accommoder des accords de libre échange plus large encore à venir. Dewar explique l'Agenda de Gouvernance Global comme une volonté d'intégrer l'Est et l'Ouest, tout en modelant l'O.N.U. pour accommoder un "brave et nouveau monde unilatéral".
En parfait alignement avec cette théologie économique élitiste de consolidation du pouvoir pour la Gouvernance Globale, il y a un horrible secret qui se cache derrière les accords de l'ALÉNA et du libre Échange Canado-Américain. Ce secret est un projet majeur de barrage et de diversion des eaux appelé le GRAND Canal (Great Recycling And Northern Development Canal). Il s'agit d'un plan sans précédent de 196 milliards de dollars pour convertir la Baie James en un lac d'eau potable alimenté par les rivières du nord du Québec et de l'Ontario. Il sera connecté à un réseau similaire de barrages et de canaux dans l'Ouest Canadien, et au lac Diefenbaker en Saskatchewan.
![]() Le GRAND Canal se connectera à d'autre diversions planifiées des eaux en Colombie-Britannique, notamment l'Alliance Nord Américaine d'Eau et de Courrant (North American Water and Power Alliance, ou NAWAPA) et le Projet des Eaux Centrales Nord Américaines (Central North American Water Project, ou CeNAWP) - qui déviera l'eau du basin de la rivière Fraser (incluant la Rivière Thompson Nord). Le GRAND canal transportera alors ces quantités massives d'eau potable au sud-ouest, vers les États-Unis et le Mexique. L'Énergie hydroélectrique et atomique (produite avec des missiles russes au plutonium mis hors service) Canadienne sera utilisée pour réchauffer et pomper 67 milliards de mètres cube d'eau annuellement vers le sud à travers l'étendue des Grands Lacs, et même plus loin. À travers ces éventuels et déjà existants réseaux de canaux, l'eau sera détournée dans le mid-ouest Américain à partir de la Saskatchewan vers les États du sud et le Mexique, pour être utilisée comme nouvelle source d'irrigation et d'approvisionnement municipal en eau potable.
En fait, dit Kealey, un des principaux buts de détourner l'eau du Canada est de pouvoir l'utiliser pour créer un cartel alimentaire géant, dirigé à partir du Colorado sur une terre de 57 760 hectares, appelée le Ranch Baca Grande. Le ranch est la propriété de Maurice Strong, l'ancien Secrétaire-Général de la conférence de l'O.N.U. sur l'environnement et le développement pour le Sommet de Rio en 1992, et présentement un directeur exécutif à l'O.N.U. (il a aussi été nommé par l'ancien Premier Ministre Brian Mulroney sur le Conseil Privé du Canada, lui conférant à vie le titre " d'Honorable "). Strong a acheté une quantité importante d'actions du conglomérat agroalimentaire AZL Resources (Compagnie de terres et d'élevage de l'Arizona-Colorado). Or il se trouve que le ranch de Strong est situé sur un des plus gros réservoir souterrain d'eau potable au monde (il est 250 fois plus gros que le Lac Okanagan en Colombie-Britannique). Strong et ses partenaires sont les plus importants propriétaires de terrains dans toute la Vallée de la Baca. Les Aquifères de la Vallée de la Baca contiennent près de trois milliards de milliards de litres d'eau potable. Les Francs-maçons Internationaux, par l'entremise de Strong, sont donc assis sur une montagne de 148 000 000 000 de mètres cubes (ou 120 000 000 d'acres cubes) d'eau potable d'une valeur estimée à 5000 dollars par 1234 mètres cube (ou par acre cube). A ce tarif, la valeur totale de la réserve d'eau est de plus de 600 milliards de dollars.
Le détournement planifié prendra de l'eau de la 100 Mile House en Colombie-Britannique, via des canaux à être construits par dessus l'ancien parcours des rails du CNR (Canadian National Railroad ou CN) qui traverse la Colombie-Britannique et l'Alberta, jusqu'au Lac Diefenbaker, en Saskatchewan. En 1995, le gouvernement Néo-démocrate de la Colombie-Britannique a adopté une loi pour interdire le transfert des eaux entre deux bassins de rivières, tel que proposé dans le projet de détournement "Multiwater" proposé pour un transfert entre les Rivières North Thompson et Columbia. Kealey affirme que les lois pour empêcher les transferts de l'eau des bassins ont été crées de façon illusoire pour détourner l'attention d'autour de la faisabilité du GRAND Canal. Le plan du GRAND Canal prévoit en fait l'érection de barrages sur les rivières Thompson et Fraser affin de refouler l'eau et de créer un réservoir sur le Gang Ranch, dans la région de Cariboo en Colombie-Britannique. Dans les faits, le gouvernement de la Colombie-Britannique ne peut empêcher la diversion des eaux par le GRAND Canal puisque le canal ne contiendrait que de l'eau en provenance d'un seul bassin de rivière, le bassin de la rivière Fraser. En plus de cela, les eaux Canadiennes qui traversent les frontières provinciales sont régulés par le gouvernement fédéral, alors toute loi passée au niveau provincial n'a pas de portée. Aussi, les accords de l'ALÉNA et du GATT ont créé des tribunaux qui ne tiennent pas compte de toute façon des lois fédérales ou régionales sous les sections se rapportant aux biens et aux services, ce qui donne le droit de contrôle des produits et services à des propriétaires privés plutôt qu'au gouvernement. Le nouveau concept du GRAND Canal trans-canadien a été conçu au moins aussi tôt qu'en 1960, suite à des études préliminaires du bassin Fraser demandées par Premier " wacky " Bennett, en 1953 et 1958. En 1985 un compagnie nommée GRANDCo. a été formée par un groupe riche et élitiste d'intérêts Francs-maçons Canadiens et Américains. A l'époque, les reportages de médias étaient généralement sceptiques du vaste projet du GRAND Canal, et faisait état entre autre des énormes coûts environnementaux et politiques pour l'implémentation du plan. Plus tard, un étude sur le projet a été menée par l'économiste Andrew Muller de l'Université McMaster. L'étude a qualifié le projet de détournement des eaux d'économiquement non-viable, "sous les conditions de marché actuelles". Muller a conclu, toutefois, que pour que le GRAND Canal soit économiquement viable, il faudrait surmonter un énorme besoin de capital d'achat et d'opération (d'après les preuves recueillies lors du témoignage de Kealey devant le section 507 d'un comité en 1991, Mulroney a amassé ce capital en volant l'argent … 5% de commission sur tous les contrats gouvernementaux majeurs durant neuf ans, à même l'argent des contribuables). Il a ajouté que les responsables du projet devraient aussi trouver un marché pour les éventuels 67 milliards de mètres cubes d'eau détournés par année (le bassin de la Rivière Fraser est une composante qui étend davantage le projet vers l'ouest). Kealey dit que les plans du projet n'ont jamais été abandonnés, ils sont simplement passés à l'arrière-plan. Et aujourd'hui, le climat économique et politique actuel, sous les accords de l'ALÉNA/Libre-Échange, rend le projet viable. Kealey affirme que les plans sont déjà en route pour l'approbation et qu'ils ont l'appui des politiciens selon un schéma d'implantation conçu pendant le règne de l'ancien premier ministre Brian Mulroney. Kealey dit que la vente à rabais du CNR pour 2 milliards de dollars (environ le même prix que le maintenant privatisé Air Canada a payé en 1988 pour l'achat, prétendument à l'intérieur du stratagème de commissions de Mulroney, de 32 Airbus modèle 320 - ayant coûté 1.8 milliards) était en fait la vente des droits de passage du projet pour le lit du canal. Il dit aussi que le Premier Ministre Jean Chrétien a vendu le Canada en privatisant le CNR pour un prix largement en dessous de l'évaluation (tout comme Brian Mulroney avait promis de le faire). A présent, les trains du CNR sont censés partager les rails avec le CPR (Canadian Pacific Railroad ou CP) pendant que de l'eau coule au dessus des trajets ferroviaires du CNR. Kealey appelle cette privatisation "GRAND theft - trains".
L'eau, d'après des documents d'ingénieurs dont des copies se sont retrouvées dans diverse mains, coulera le long de sections de canaux linéaires-pivotants qui s'étendront sur 970 pouces de large par 30 pouces de profond, avec une capacité de 1000 mètres cubes d'eau. Kealey prétends que les canaux seront vraisemblablement suspendus au dessus du sol par des pylônes. "Ce que les gens ne réalisent pas, c'est que selon les rapports d'ingénieurs, le canal sera en fait beaucoup plus un genre de trottoir de barges se déplaçant dans les deux directions", dit Kealey. Des canaux d'eau potable et des barges flottantes contenant tout ce que les ressources Canadiennes ont à offrir - bois, pétrole, minéraux, et même du bœuf de l'Alberta réfrigéré -, tous amassés le long de la route entre la Colombie-Britannique et la Saskatchewan, au Canada, pour être acheminés et laissé en chemin à l'intérieur des États-Unis et du Mexique. Ensuite, lorsque les barges seront vidés, Kealey affirme qu'ils seront remplis de nouveau avec des déchets médicaux en provenance du Texas, du Nevada et de la Californie. Certains des déchets seront des résidus nucléaires acheminés sur la Réserve Meadow Lake en Saskatchewan, et ensuite les barges restantes seront réacheminées en Colombie-Britannique pour remplir les galeries abandonnées des mines de la province. Par coïncidence (si quelqu'un ne croit toujours pas à une conspiration), les chefs élus de la Réserve South Meadow Lake se disent déjà prêts à stocker des déchets nucléaires sur leur territoire. Kealey dit qu'il n'y aura pas d'industrie pour le Canada. Plutôt, "les Canadiens deviendront des coupeurs de bois et des porteurs d'eau et de ressources premières". Seule les barges Américaines seront autorisées sur les canaux, dit-il, et par davantage de "coïncidence" il y a présentement une proposition devant la Commission Canadienne de la Compétition pour racheter les seules barges Canadiennes sur la côte du Pacifique. Kealey explique que "ce sont les permis, et non le matériel flottant qui les intéressent". Pendant un récent voyage à Litton, en Colombie-Britannique, Kealey a appris que le Canyon Hell's Gate, une attraction touristique populaire de la province qui propose des tours de monorails aériens, et qui était auparavant propriété d'un consortium Allemand, est maintenant dirigé par des Canadiens. Kealey affirme que le changement de "propriétaire public" de Hell's Gate est une indication claire que les investisseurs internationaux vont de l'avant avec le financement du GRAND canal. Ses sources lui ont révélé qu'il y a cinq partenaires d'impliqué dans l'achat, trois sont Canandiens et deux sont Allemands.
Kealey dit que la position géographique de Hell's Gate est stratégique parce qu'il est possible de refouler l'eau jusqu'à Quesnel, au-delà du Lac Gustafson, pour créer un nouveau réservoir majeur sur le Gang Ranch, sous la rivière Chilcotin du plateau Fraser, ce que Kealey affirme être la véritable raison pour la dépense gouvernementale de 5.5 millions en agents de GRC et en personnel militaire fortement armé (un abus flagrant de pouvoir par rapport aux preuves présentées au procès), alors qu'ils ont attaqué quelques Amérindiens traditionnels Tamanawas, un propriétaire de compagnie de tuyaux de transport et sa famille, de même que des agents de la fondation Rockefeller, pendant les évènements de 1995 en Colombie-Britannique. (Par "coïncidence", le seul dirigeant amérindien toujours détenu dans cette affaire est William Jones Ignace, un producteur de graines à "pollinisation ouverte" qui, par sa culture, mets en échec les efforts de l'agro-industrie transnationale pour contrôler la nourriture en distribuant seulement des graines hybrides qui ne peuvent pas reproduire elle-même d'autres graines.)
Aussi, lorsque le canal sera construit, l'eau de la rivière Thompson Nord coulera en sens inverse sur le lit du chemin de fer du CNR en remontant jusqu'à Jasper, en Alberta. Le tracé actuel va même plus loin que la Réserve Lubicon où le Conseil de Bande Lubicon combat présentement pour empêcher la coupe de 11 000 arbres par jour. Kealey affirme que ce type de canal peut être facilement réalisé par des méthodes de construction relativement simple et, bien sûr, avec l'utilisation de l'énergie atomique. En terme de question légales, les accords de l'ALÉ et de l'ALÉNA ont déjà mis en place des règles claires pour empêcher les pays participants de restreindre l'exportation de tout "bien" ou "service". L'assurance actuelle donnée par les politiciens Canadiens que notre eau est protégée par les loi Canadiennes fédérales ou provinciales est, d'après l'opinion de Kealey, une complète fabrication conçue pour tromper la population. Kealey dit aussi que ces lois ne peuvent être mises en application parce que - a) ces règlements sur le commerce ne protègent que les eaux "coulant librement" et - b) les traités internationaux ont préséance sur toutes les lois nationales ou régionales. Kealey souligne scrupuleusement que l'eau prise derrière les barrages dans des réservoirs ne coule pas librement, ainsi, le plan du GRAND Canal convertira une grosse portion des eaux libres du Canada en de géantes gouttières qui laisseront redescendre l'eau par des canaux jusqu'aux États-Unis. L'autre facteur qui a rendu le projet du GRAND Canal plus intéressant depuis l'étude de Mulroney est l'augmentation de la demande pour l'eau potable, surtout en Californie. Muller explique que les valeurs pour de l'eau potable dans le sud-ouest des États-Unis en 1988 étaient aussi hautes que 69$ par millier de mètres cubes. Muller a statué que ce n'était pas suffisant pour soutenir le projet du GRAND Canal et ses énormes coûts. Toutefois, Muller conclut également que si entre 100 et 200 dollars pouvaient être obtenus pour la vente de 1000 mètres cubes d'eau aux usagers, ce serait alors suffisant pour prendre ce projet plus au sérieux. Kealey affirme qu'après que l'étude ait été complété, le GRAND Canal n'est jamais vraiment mort, il est simplement devenu une partie intégrante de l'agenda secret derrière l'ALÉ et l'ALÉNA. Kealey dit que le GRAND Canal est simplement sorti du champ de vision du public pour se retrouver à l'arrière-plan. Il dit que les instigateurs étaient très confiants que la demande américaine croissante pour l'eau ferait rapidement monter les prix et rendraient leur projet extrêmement profitable. Et Kealey a raison. La valeur et la rareté de l'eau dans le sud-ouest des États-Unis a fait flamber les prix au delà de toute estimation précédente. Ces prix beaucoup plus élevés sont confirmés par un autre projet similaire pour le transport interurbain d'eau hors de Vancouver, mené par Multinational Water and Power Inc. et KVA Ressources Inc.. Ce projet propose de détourner la Rivière Thompson en Colombie-Britannique par des tuyaux et des canaux vers le sud-ouest des États-Unis. Le résumé exécutif indique que des profits énormes de 600 millions pourraient être encaissés après le remboursement des coûts de projets (sans aucun égard aux coûts environnementaux ou politiques pour le Canada, évidement). Le résumé fournit aussi des projections en fonction du marché de 1992 où l'on payait l'eau environ 1000 dollars par acre cube d'eau. Toutefois, d'ici l'an 2000, ils prévoyaient être en mesure de demander 3000 dollars de l'acre cube. Dans un entretien téléphonique avec le Président et Directeur de la Compagnie Grand Canal co. Tom Kierans, ce dernier défend son projet en affirmant qu'il a été largement incompris par les "soi-disantes" préoccupations environnementales et nationalistes. Kierans dit qu'en refoulant l'eau de la Baie James, le Canada augmentera son approvisionnement en eau potable de 1% puisque le GRAND Canal "recyclera l'eau potable perdue" qui s'échappe par la Baie d'Hudson. Il dit aussi que le projet "re-salera une Baie d'Hudson biologiquement improductive de façon a créer une pêche Canadienne lucrative en eau salée, tout en allongeant la période de navigation jusqu'à 4 ou 5 mois par année". Kierans est confiant que le projet du GRAND Canal sera réalisé et qu'il ne s'agit de d'attendre les conditions de marché idéales. "Avec la demande publique, cela doit arriver, puisque nous avons besoin d'industrie de pêche." Kierans ajoute que la véritable menace pour la souveraineté Canadienne sont les corporations (contrôlées par des banquiers Européens, membre des 1000 plus riches, ayant pignon aux États-Unis) qui réclament des droits d'exploitation pour l'eau potable Canadienne. Il affirme que ce serait pire pour le Canada de ne pas fournir notre eau potable aux États-Unis, "parce qu'ils trouveraient un moyen de l'obtenir par la coercition de toute façon". Kierans nie qu'il y ait une quelconque connexion entre le GRAND Canal et les accords de l'ALÉ / ALÉNA. Mais Kierans avoue que certains des canaux à ligne pivotante seront construits assez large pour accommoder le déplacement de barges flottantes et d'autres utilisations supplémentaires. "Les canaux qui auront besoin de l'être seront assez large pour des barges, et il y aura probablement des usages récréatifs également", dit Kierans. "Mais les barges sont seulement secondaires, ils viendront plus tard au cours du siècle suivant". A Prince George, le professeur du Collège de New Caledonia, Jim Windsor (qui écrit sa dissertation sur le sujet du détournement des eaux), prédit qu'il faudra à la Compagnie du GRAND Canal (aussi appelée GRANDCo.) environ quatre ou cinq ans pour transformer la Baie James en un lac d'eau potable avec le barrage de 160 km prévu. Il dit que le plan consistait originellement à faire remonter l'écoulement des eaux vers le haut de la Rivière Harricana, jusqu'à la Baie Géorgienne. Windsor explique qu'une fois que Kierans sera en possession des eaux, il sera relativement simple de savoir exactement quelle quantité d'eau coule dans la Baie Géorgienne (là où Mitch Bronfman a acquis les terres en 1966) et dans le système des Grands Lacs. "Alors Kierans est en position de faire une immense somme d'argent à partir d'eau potable détenue par le privé." Windsor affirme qu'un projet Américain de détournement des eaux du Lac Michigan, appelé le Canal Sanitaire et d'Embarcation de Chicago, a détourné de l'eau pour les égouts et la navigation des barges depuis sa construction en 1848. Par contre récemment, il y a eu des propositions Américaines pour élargir ce canal en faisant allusion à une "brèche dans l'accord de détournement de Chicago". Ils plaident que le Lac Michigan est à l'intérieur des frontières Américaines et est, conséquemment, à l'extérieur de la juridiction de la Commission Mixte Internationale sur les eaux limitrophes. Ils vont plus loin en affirmant que la CMI (IJC - 1909) a rédigé un accord sur les eaux limitrophes qui ne s'appliquent pas au détournement de Chicago parce que le Canal date d'avant l'entente. Windsor dit qu'il y a certains Américains qui pensent que la route du détournement de Chicago pourrait également devenir une façon de raviver les flots de la Rivière Mississippi en temps de faible courrant. Lorsqu'une sécheresse a frappé le mid-ouest en 1988, cela a laissé plusieurs barges transportant du pétrole ou d'autres produits gazifères échouées sur les berges asséchées du Mississippi. Windsor affirme que c'est à ce moment que tout a déboulé et que plusieurs sénateurs ont écrit à l'ancien président Ronald Reagan pour demander une augmentation du débit par la détournement de Chicago - ce qui était en compétition directe avec les intérêts du Canada dans la production hydroélectrique à partir du système des Grands Lacs. Windsor dit que les sénateurs américains ont écrit dans leur correspondance que l'élargissement du canal de détournement de Chicago était une opération que le Corps d'Ingénierie de l'Armée aurait pu facilement réaliser. Les critiques canadiens ont rétorqué que l'élargissement du détournement de Chicago n'aurait rien réglé puisque les opérations de récupération n'auraient pu être menées à temps pour remettre les barges échouées sur les flots. La position Canadienne a maintenue qu'une fois qu'un détournement plus imposant aurait débuté, la demande augmenterait alors pour l'achèvement des constructions; par conséquent, le Canada ferait face à un détournement plus important et une perte potentielle plus grande par le système des Grands Lacs. Windsor explique que dans les états du sud-ouest, le système de cours d'eau trans-état Ogallala pompe une plus grande quantité d'eau annuellement que la rivière Colorado. Mais au cours des ans, les Aquifères d'Ogallala ont subi une baisse de surface d'entre 50 et 300 pieds dans certaines régions du TEXAS, dit Windsor. Alors il y a de la pression politique de la part des états pour voir si quelque chose peut être fait afin de raviver les Aquifères d'Ogallala, en prenant plus d'eau du Lac Michigan et en la faisant transiter par la Rivière Mississippi (et en passant par un canal de détournement de Chicago élargi ). Mais le détournement de Chicago est "parrainé" et restreint le Corps d'Ingénierie de l'Armée à ne pas pomper plus d'eau hors du Lac Michigan que la quantité qui s'y rajoute naturellement. Toutefois, si les circonstances changeaient de façon à ce que la diversion de Chicago soit re-développée en un canal plus large, Windsor dit que certains Américains pourraient être tenter d'argumenter, "Eh bien, peu importe, nous avons plus d'eau de toute façon, alors utilisons-la en aval pour raviver les Aquifères d'Ogallala." Ironiquement, un des auteurs de la lettre était l'actuel Vice-Président Al Gore, alors sénateur, qui est considéré aux États-Unis comme le vice président "vert". Mais pour ceux qui s'opposent aux diversions à grande échelle, il n'y a pas de raison de traiter les vallées en réseau d'aqueducs géants. Ils ne croient pas que l'élargissement de la diversion de Chicago devrait être basé sur de l'argumentation technique. Windsor dit qu'en 1985, Kierans a reçu 30 000$ du bureau régional de Terre-Neuve du Conseil National de Recherche, sous le gouvernement de Brian Mulroney. L'argent a été utilisé par GRANDCo pour des publications et des relations publiques. A l'époque, les dirigeants originaux de GRANDCo comptaient dans leurs rangs Robert Bourassa, ancien Premier Ministre du Québec, et un autre supporter bien connu était l'ancien mandarin du Ministère des Finances Fédéral : Simon Reisman (ambassadeur Canadien et négociateur en chef lors des négociations du Libre Échange Canado-Américain en 1986-88). Reisman est allé en personne devant le New York Board Of Trade faire du lobbying pour le projet de canal de GRANDCo.
Évidemment, Windsor n'est pas d'accord avec l'affirmation par Kierans que le projet de canal ne fait que "recycler" l'eau potable. Kierans affirme qu'il ne prendra que 20 pour cent du flot et que 80 pour cent se rendront à la Baie d'Hudson, déplaçant les 20 pour cent par la Rivière Harricana et éventuellement jusqu'aux Grands Lacs. Windsor dit que les estuaires et les systèmes écologiques souffrent grandement lorsque les apports d'eau fraîche sont interrompus. "La productivité des estuaires est dépendante des apports d'eau fraîche." Windsor affirme que si la pensée rationnelle devait prévaloir, le GRAND Canal n'aurait aucune chance d'être approuvé. Mais Windsor est prompt à vous rappeler de ne pas parier votre chemise sur des actions rationnelles dans les décisions concernant l'eau prise au Canada. Il explique que le Canada est déjà le plus grand responsable de diversions dans le monde (plus encore que la Russie et les États-Unis combinés) avec un taux annuel de diversion de 4 400 mètres cubiques par seconde, et la plupart de ces diversions canadiennes servent à la production d'hydroélectricité. Même si les motivations Canadiennes peuvent être différentes de celles des Américains, nous sommes néanmoins les plus grands réaménageurs de cours d'eau au monde. Windsor dit que la question à savoir si le Canada a globalement un surplus d'eau potable est aussi elle-même la cause d'une certaine controverse. Il dit qu'une véritable façon de mesurer nos ressources aqueuses est de mesurer notre eau "écoulante". Sur cette base, il affirme que le Canada possède approximativement neuf pour cent de l'eau en écoulement du monde. Ceci équivaut à 150 000 mètres cubiques par seconde (le territoire du Canada couvre environ 7 pour cent de la surface du globe - alors la comparaison entre la terre et l'eau n'est pas démesurée, mais comparée au fait que le Canada n'a que un demi de un pour cent de la population mondiale sur son territoire cela semble être un gros surplus, mais du même coup cela insinuerait que la seule fonction de l'eau est de servir le gens). Windsor affirme qu'en se basant sur ces perspectives à l'opposé l'une de l'autre, la réserve d'eau du Canada est une source majeure de controverse et d'acrimonie. Il peut sembler que le Canada possède une énorme quantité d'eau - mais en contrepartie, le flot de la rivière Amazone est de 150 000 mètres cubes par seconde. Windsor explique que cela veut dire que le flot Canadien de toute l'eau potable est en fait égal aux deux-tiers de la seule Rivière Amazone. Le gens doivent se demander si une telle quantité se qualifie comme un surplus. Windsor se questionne aussi à savoir si il y a vraiment un besoin pour la diversion d'eau vers les États-Unis. Il dit que la plupart des gens au Canada répondraient NON! fermement. Mais ce qui est intéressant c'est que les États-Unis sont plus petits que le Canada d'une faible marge et ont un flot total d'eau potable seulement légèrement inférieur à celui du Canada, mais elle se situe principalement en Alaska. Il explique qu'il y a actuellement plus de courrant en Colombie-Britannique que dans les deux tiers des États-Unis les plus à l'ouest, du Mississippi à la côte du Pacifique. En dépit de cette différence Windsor affirme qu'il y a déjà suffisamment d'eau dans l'ouest des États-Unis - si son prix était fixé adéquatement. Windsor dit que l'eau peut être ré-allouée de l'agriculture aux municipalités, là où il y a des pénuries d'eau disponible, si il y avait une volonté politique de le faire. Le problème est qu'avec la politique Américaine il est toujours plus simple d'amener de l'eau nouvelle par des diversions. "Il y a beaucoup d'intérêts investis dans ces projets par de gros contributeurs politiques ou corporations", dit Windsor. Il ajoute aussi : "Il n'y a pas de pénurie (d'eau) à proprement parler mais il y a une pénurie d'eau pour utilisation municipale." Windsor reconnaît qu'il y a toujours une possibilité que l'ALÉNA et le Libre-Échange obligent le Canada à exporter de l'eau. Il dit que la loi C-156, appelée le Canadian Water Preservation Act, stipulait lors de son adoption en août 1988 que l'eau Canadienne n'était pas à vendre. Toutefois, le simple fait que la loi C-156 ait été nécessaire est une preuve des préoccupations soulevées. De plus, Windsor conclu que la loi est insignifiante de toute façon puisque les accords d'échanges internationaux prévalent sur les législations domestiques. Et finalement, il affirme que la loi n'a jamais été passée - elle est "morte sur le papier d'ordonnance" avec le déclenchement d'élections fédérales en novembre 1988. Est-ce que la Canada a une obligation morale d'exporter de l'eau, étant donné qu'il y a un réchauffement planétaire et des pénuries d'eau à Phœnix en Arizona, à Los Angeles en Californie, et maintenant au Texas (qui traverse présentement la pire sécheresse en 60 ans?) Et si le Canada exporte de l'eau - est ce que cet exportation est interruptible? En d'autres mots, une fois que nous ouvrons le robinet - est-ce que le Canada peut décider unilatéralement de le refermer? À cet égard, Windsor brandit un article de l'auteur de Victoria, R.C. Bocking, [Canadian Water : a Commodity for Export? Canada's Aquatic Ressources, (1987)], qui cite un américain anonyme. Windsor paraphrase : "Le Canada commencera à exporter de l'eau aux États-Unis avec un traité, mais s'il veut fermer le robinet, il aura affaire aux soldats". Windsor dit qu'il sera difficile pour l'élite Canadienne de dire non à des milliards - peut être des milliers de milliards - de dollars de revenus d'exportation d'eau annuellement alors qu'il existe une perception de difficulté économique. Il dit que c'est l'as dans la manche des américains. La possibilité de revenus énormes est attirante pour certains alors que nous quittons une époque de déterminisme environnemental pour se diriger vers une époque de déterminisme économique. "Je n'accepte pas ces arguments", dit Windsor, "parce que je crois que rien n'est inévitable à moins que vous ne vouliez que ce le soit". Qui est derrière le GRAND ? ![]() GRANDCo a une longue liste de directeurs provenant de l'élite Canadienne et Américaine qui sont politiquement connectés avec le pouvoir mondial et notre propre establishment Canadien. Par exemple, le PDG de GRANDCo, L. Desmarais (l'initiale du milieu des deux frères, Paul Jr et André, lequel est-ce?) est l'un des deux fils de Paul Desmarais - le Canadien Français le plus riche au monde aujourd'hui et le PDG de Power Corporation. En 1981, le fils, André Desmarais, le Directeur des Opérations de Power Corporation (qui détient aussi Consolidated Bathurst, la compagnie de papier multinationale) a marié la fille du Premier Ministre Jean Chrétien, France, dans un mariage qui a associé le pouvoir au pouvoir. Le groupe Desmarais contrôle 69 corporations au Canada incluant Power Corporation du Canada. L'ancien directeur exécutif et vice président de Power était John Rae (qui était aussi le directeur de campagne électorale de Jean Chrétien / bailleur de fonds Libéral, et qui travaille maintenant pour le groupe Desmarais). Rae est le frère de l'ancien premier Ministre Néo-Démocrate de l'Ontario Bob Rae.
D'autres exécutifs de Power incluent le Sénateur Michael Pitfield, un confident du premier ministre Trudeau, et William Simon, ancien secrétaire du trésor Américain. Le ministre des finances Paul Martin Jr., qui a déjà travaillé sous les ordres de Maurice Strong à Power Corporation, et qui est toujours associé avec la corporation. Paul Martin Jr a aussi une part de 4.5 pour cent de la compagnie Baca Petroleum Corporation, une Compagnie de Denver, contrôlée par Maurice Strong. Baca Petroleum Corporation est maintenant dirigée par le fils de Strong, est une filiale de Baca Ressources Ltd. Power Corporation possède une encaisse de 152 millions, accumulée principalement en vendant des services au gouvernement de le Colombie-Britannique. La famille Desmarais contrôle 15.8 milliards de parts de médias et d'empires pétroliers, financiers et forestiers. Power Financial Group, une compagnie de spéculation, contrôle Montreal Trustco Inc., Credit Foncier, Investors Group, Great West Life Assurance Co. et bien sûr Consolidated Bathurst Inc. - dont fait partie la compagnie Lumonics, pionnière en recherche sur le laser, le producteur pétrolier et gazéifère Sulpetro Ltd., et la corporation d'embouteillage et d'aluminium C.B. Pack. Le groupe Desmarais est aussi propriétaire de La Presse, du journal d'affaire Les Journaux, et possède un partenariat à long terme avec CBC Newsworld International.
D'autres directeurs de GRANDCo. : Tom W. Kierans, le président, officier chef exécutif, et ingénieur en planification au GRAND Canal Co. Kierans est aussi le cousin du Libéral Canadien et "nationaliste" Eric Kierans , d'ailleurs un ancien ministre du cabinet du gouvernement Lesage du Québec. Tom Kierans est aussi un directeur indépendant de Southam Inc., qui détient plus de 20 journaux quotidiens à travers le Canada. Kierans est présentement sous attaque pour le voir se retirer du comité de direction, dirigée par le magna des médias Conrad Black, propriétaire de Hollinger Inc., qui a récemment acquit les parts de Power Corporation dans Southam Inc. - faisant de Black l'éditeur le plus puissant au Canada avec 58 des 104 journaux quotidiens Canadiens. Black contrôle aussi tous les journaux à grand tirage qui informent les gens de la Saskatchewan, là ou le GRAND Canal doit être détourné vers le sud.
Ensuite dans la liste de directeur se trouve M. D.Coté, maintenant à la retraite du groupe UMA, de Vancouver. M. C. Dagenais, du Groupe SNC, Montréal (la plus grosse firme d'ingénieur au Québec aujourd'hui). SNC a été utilisée par le gouvernement fédéral comme une couverture pour un réseau de renseignement et d'influence semi-privé, prétendument créé pour nuire au support que l'Afrique Française offrait au séparatistes Québécois dans les années 60. Le président Garneau de SNC est un ancien ministre des finances du Québec. La firme est aujourd'hui associé avec Lavalin, qui sont les amis riches de Mulroney dans le secteur de l'énergie. M. R. Paul, de Bechtel Canada Ltd., Vancouver ( Toutes les têtes fortes de l'administration américaine sont spécialisées à cet endroit, dans la plus grosse firme d'ingénierie au monde, et leur liste de diplômés incluent le secrétaire d'état américain George Schultz, et l'ancien secrétaire à la défense Robert McNamara, également ancien directeur de la Banque Mondiale. La crème militaire et les responsables des affaires étrangères y sont passés aussi.) Le Dr G. Pon, de Atomic Energy of Canada Ltd., basée à Ottawa (le rôle de l'énergie atomique sera de fournir de l'électricité pour pomper l'eau dans les dénivellations du canal et pour la réchauffer pendant les froids mois d'hiver); M. R Warren, de Rousseau, Sauvé, Warren Inc., Montréal; M. H. Snyder, de St-John, le Vice Président de GRANDCo.; et M. D. Harris, également de St-John, le secrétaire et contrôleur chez GRANDCo. Brian Mulroney's GRAND Canal John Kovacs, 1996 Source : CI4PI www.kealey.net Traduction : Évolution Québec
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