Preuves de l'existence des Chemtrails





 - Des faits en rafale






Liste de certains test militaires reconnus
ayant eu lieu avant 1995.



1943 - Au cours d'une opération spéciale menée par les forces britanniques en Europe contre la machine de guerre Nazie, plusieurs avions sont employés pour larguer des milliers de petites paillettes d'aluminium au-dessus des positions ennemies, de façon à perturber les opérations de communication et de surveillance des Allemands.

1950 - Dans une expérience pour déterminer à quel point une ville américaine pourrait être affectée par une attaque biologique, la Navy vaporise un nuage de bactéries au-dessus de San Francisco, à partir de bateaux. Des appareils de surveillance sont installés à travers la ville pour évaluer l'étendue de l'infection. Plusieurs résidents deviennent malades, affligés de symptômes semblables à ceux de pneumonies.

1952 - L'Opération Cumulus est mise en branle par l'armée de l'air britannique avec comme but principal de modifier la météo à leur avantage en situation de guerre.

1953 - Une série de 36 tests, dont certains aériens, est effectuée sur les résidents de la ville de Winnipeg, alors que les responsables américains, CIA en tête, mentent aux responsables Canadiens sur la véritable nature des tests. Le but de l'opération était de déterminer à quelle proportion de la population il est possible d'infliger chimiquement le cancer. On relâche entre autre du sulfure de cadmium de zinc. Le même genre de produit est aussi répandu la même année au-dessus de St-Louis, Minneapolis, Fort Wayne, la Monocracy River Valley au Maryland, Leesburg en Virginie et 5 autres villes Canadiennes non identifiées.

1953 - Des expériences conjointes Armée-Navy-CIA sont menées, dans lesquelles des dizaines de milliers de personnes à New York et San Francisco sont exposés à des germes répandus par avion, soit le Serratia Marcensens et le Bacile Globigii.

1955 - La CIA, dans une expérience pour tester sa capacité à infecter les populations humaines avec des agents biologiques, relâche au-dessus de Tampa Bay, Floride, une bactérie qui avait été retirée de l'arsenal d'armes biologiques de l'armée américaine.

1958 - Le Capitaine Howard T. Orville, qui servait alors de conseiller à la Maison Blanche sur les modifications climatiques, admet publiquement que l'armée étudie "des façons de manipuler les charges de la terre et du ciel et ainsi affecter le climat grâce à des rayons électroniques pour ioniser et dé-ioniser l'atmosphère."

1965 - Les opérations "Devil Hole" I et II se tiennent à Gerstle River, près de Fort Greeley, en Alaska. Visant à déterminer le comportement des agents chimiques lorsque détonnés par de l'artillerie ou par des missiles, la première partie sera menée au Sarin, la seconde au gaz VX.

1965 - La phase 2 du projet "West Side" du gouvernement américain a lieu dans les prairies canadiennes. Deux agents principaux sont largués des avions; un biologique, le Bacille Globigii et un chimique, le sulfure de cadmium de zinc.

1967 - L'Opération Popeye est menée par l'armée américaine au-dessus du Vietnam Nord afin de créer des inondations sur le territoire, et de couper l'approvisionnement de l'ennemi. Un escadron complet servira pour l'épandage.

1968 - Un autre projet appelé "Rapid Tan" ("bronzage rapide") consistait à l'épandage de deux toxines nerveuses dérivées du sarin, le Tabun et le Soman. Le mélange chimique a été inséré dans des munitions d'artillerie de canons Howitzer ensuite détonnées, et encore une fois, pulvérisé à partir d'avions près de la base des Forces Armées Canadiennes de Suffield en Alberta. Le projet était mené conjointement cette fois par les forces canadiennes et l'armée britannique.

1969 - Le projet DTC 69-12 a lieu à Edgewood, aux États-Unis. Très peu d'informations sont connues sur les circonstances de ces tests. On sait seulement que 9 agents nerveux sont émis, dont les très dangereux gaz sarin et VX.

1994 - Une série de tests est effectuée sur les habitants de Oakville dans l'état de Washington. Les épandages ont causé des problèmes de santé sévères aux habitants, qui souffraient de symptômes s'apparentant à la pneumonie. Certaines personnes sont restées hospitalisées des mois, et de nombreux animaux de compagnie ou de ferme sont morts.


... Et combien d'autres encore, restés secrets.


En octobre 2002, plusieurs journalistes indépendants américains qui demandent depuis plusieurs années l'accès à certains documents gouvernementaux "classifiés", obtiennent, grâce à l'appui de regroupements de vétérans de l'armée et de leurs avocats, certaines informations sur le Projet 112 . Le gouvernement américain n'avait plus le choix, et a finalement divulgué cette liste d'essais rondement menés dans les années 60, pour tester diverses attaques chimiques ou biologiques entre autre sur le personnel militaire. Le Projet 112 comprenait plus d'une centaine de tests différents, dont quelques-uns seulement de ceux mentionnés ci-haut faisaient partis.


(Le Projet 112 n'est qu'un exemple parmi d'autres d'activités militaires inquiétantes ayant déjà eu lieu par le passé.)







Quand Brzezinski le dit...



Zbigniew Brzezinski est un "initié" très influent au sein du gouvernement américain, de même qu'auprès de la plupart des élitistes de ce monde. Il était Conseiller National à la Sécurité pour Jimmy Carter, a travaillé pour les services secrets sous Ronald Reagan et Bush Père, et est l'un des co-fondateurs de la Commission Trilatérale.

Brzezinski est plutôt prolifique en termes d'écrits, et ses idées sont fortement considérées par la plupart des décideurs américains, qui voient en lui un grand visionnaire. Un de ses premiers écrits, "Between Two Ages : America's Role in the Technetronic Era" ("Entre deux époques: le rôle de l'Amérique dans l'ère technétronique"), datant de 1976, discute de diverses politiques adoptables pour permettre une maîtrise par les pouvoirs en place de la plupart des variables naturelles, et ce par l'utilisation de la technologie. Les variables météorologiques n'y échappent pas. Voici un extrait du livre traitant du sujet :

"[...] Les force aérospatiales américaines vont "posséder la météo" en capitalisant sur les technologies émergeantes et en focussant sur le développement de ces technologies à des fins militaires [...] De la facilitation d'opérations alliées ou le sabotage de celles de l'ennemi par des modifications à petite échelle des cycles de température, jusqu'à la dominance du contrôle global des communications et du contre-espace, les modifications de climat offrent aux guerriers un large éventail d'options possibles pour défaire ou contraindre un adversaire [...] Aux États-Unis, la modification du climat fera vraisemblablement parti de la politique nationale de sécurité, avec des applications à la fois domestiques et internationales. Notre gouvernement appliquera une telle politique, dépendamment de ses intérêts, à divers niveaux."






Faites-vous confiance à cet homme ?



Voici Edward Teller. Il a été lui aussi, mais plus au niveau scientifique que stratégique, un des grands hommes derrières les politiques mondiales actuelles. L'atout le plus important qui lui a permis de faire valoir ses positions auprès des dirigeants de ce monde est le fait d'avoir lui-même inventé la bombe à hydrogène, qui fut pour la première fois détonnée en 1952. Plus tard comme conseiller de l'administration Reagan, il sera un des plus fervent défenseur du projet "Star Wars" de bouclier spatial. Il aurait même déjà suggéré qu'une bonne méthode pour comprendre la composition des planètes était de les faire exploser pour ensuite analyser les gaz et les retombées produites. Teller est mort en septembre 2003, mais son travail, et les politiques qu'il a défendu, nous resterons encore longtemps.

En 1997, pendant les pourparlers du Protocole de Kyoto, Teller a été invité à présenter ses récentes recherches au 22e Séminaire International des Urgences Planétaires, à Erice en Italie. Il a alors proposé ce qu'il a appelé un "écran solaire global"; fabriqué en relâchant 10 millions de tonnes de particules réfléchissantes d'oxyde d'aluminium dans l'atmosphère. Une simulation informatique qu'il travaillait depuis plusieurs années au Laboratoire National Lawrence Livermore prévoyait en effet une diminution du réchauffement sur 85% de la surface de la terre, malgré l'emprisonnement du co2 pour les prochaines 40 années. Teller insista pendant son exposé, qui était en fait un véritable plaidoyer, sur les avantages économiques d'un tel programme.




Déjà en 1997, un article publié dans le Wall Street Journal faisait état de l'avancement des recherches de Teller dans un article intitulé "La planète a besoin d'un écran solaire".

Notre copie de ce très inquiétant article est une réimpression parue dans le Hoover Digest 1998 No. 1, une parution de l'Instut Hoover, dont Teller était d'ailleurs fièrement membre.







La Science qui règle tout

(...et qui gère maintenant les "Aérosols")



Teller n'est pas le seul à avoir eu de telles visions. La science est maintenant considérée comme une "toute puissante" vérité, et comme humanité, nous avons remis notre sort entre ses mains. Peut-on alors s'étonner de voir les scientifiques tout se permettre pour réaliser les demandes de ceux qui assurent leur financement?

Dans les milieux scientifiques bien informés, la logique pure et la spéculation circonstancielle sont maîtres, et l'idée de régler un problème en concevant une solution technologique matérielle complexe est, par exemple, beaucoup plus préconisée que celle de chercher à éliminer les causes du problème. Les chemtrails sont un exemple horriblement concret de cette réalité.


L'assemblée générale 2002 de la Société Géophysique Européenne (European Geophysical Society-EGS), tenue à Nice, en France, comportait un séminaire important sur "La Chimie Troposphérique et les Aérosols". Pour l'évènement, près d'une trentaine d'ateliers ont été donnés, traitant d'idées et de technicalités se rapportant à l'utilisation de particules en suspension dans l'atmosphère pour diverses fins. Bien sûr, on ne reconnaît pas ici explicitement que des programmes d'épandage d'aérosols existent, mais on semble visiblement très bien s'accommoder (du moins économiquement et scientifiquement) de la présence de particules (souvent nocives) dans l'atmosphère.

Voici quelques-uns des sujets abordés dans les ateliers du séminaire:

- Paramétrisation des vélocités de dépositions sèches de particules de tailles variables dans un modèle de chimie et de transport global.

- Modélisation des pertes d'acides nitriques dans les aérosols et les particules de nuages cirrus - développements et résultats préliminaires.

- Simulation du transport d'aérosol et effets radiatifs en LMD-GCM lors du INDOEX-IFP 1999

- Paramètres de Base pour le transfert de phase vers la modélisation d'une chimie hétérogène dans l'Atmosphère.

- Analyse chimique des biopolymères dans les aérosols atmosphériques.





L'assemblée de Nice n'est qu'un exemple sur lequel nous possédons un peu de documentation. Malheureusement il ne s'agit pas d'un cas unique, et les réunions scientifiques les plus inquiétantes ne font probablement pas produire par des relationnistes, à l'intention du public, des copies de leurs sujets de discussions.

Plusieurs, sinon la majorité des grands gouvernements et organisations ont de telles recherches en cours. Les États-Unis, par exemple, ont bien évidement un tel programme "public" de recherche sur les "Aérosols dans la Troposphère".

Prenant bien soin lui aussi de spécifier qu'il travaille avec des aérosols déjà présents dans l'atmosphère, et par conséquent ne participe à aucune activité polluante, le TAP du gouvernement américain est l'équivalent d'une assemblée de Nice permanente, tenue par des ingénieurs, météorologues et autre spécialistes, depuis les laboratoires et bureaux gouvernementaux américains.

Évidement, nul besoin d'expliquer que ces travaux, financés directement par le gouvernement américain, ont pour but d'utiliser les "aérosols" à l'avantage de ce dernier.




La TAP est un programme conjoint du Département Américain de l'Énergie et du Département Américain des Sciences Environnementales. Depuis le début de l'année 2005, le TAP est passé entièrement sous la direction du Département de l'Énergie, et de son plus large programme ASP - Atmospheric Science Program. L'ASP est composé de différents autres programmes dont le Atmospheric Radiation Measurement Program (ARM) et le Atmospheric Chemistry Program (ACP).




De toutes ces recherches et discussions scientifiques tenues depuis des années dans divers pays, est né un terme: la Géo-Ingénierie.






La Géo-Ingénierie, la solution préconisée



Voici le document "Geoengineering: A Climate Change Manhattan Project", ("Géo-ingénierie: un Projet Manhattan sur les Changements de Climats"), une étude de 1998 sur les lois environnementales, par Jay Michealson de l'université de Standford. Le fichier est en format .pdf dans sa version originale anglaise. Remerciements à Bruce Conway du "Chemtrail Hall of Shame" et à Lightwatcher Publishing.


L'auteur est très clair sur la réalité et l'existence de la géo-ingénierie, qu'il qualifie comme une série de mesures prises par les dirigeants pour altérer, atténuer et ralentir les changements climatiques, qu'ils soient naturels, dus à nos activités polluantes, ou encore causés par certains test ou actions plus "secrètes". Il s'agit d'un ouvrage plus social, ou idéologique, que scientifique. L'auteur conclut que les dirigeants préfèrent les choix logistiques et financiers, comme celui de la géo-ingénierie, aux choix politiques et sociaux qui amèneraient véritablement un changement. En d'autres termes, la création d'un programme d'épandage qui coûte des milliards de dollars est de loin préférée à la remise en question de nos valeurs capitalistes menant à la pollution et aux problèmes environnementaux.







Des compagnies de Géo-Ingénierie...
... en opération depuis un bon moment déjà.



Dans ce domaine, comme dans la plupart des autres secteurs de marché, il n'est plus très clair si la demande justifie l'offre, l'offre justifie la demande, les deux, ou ... ni l'un ni l'autre. Ce qui est certain toutefois c'est que ce qui est bien mis en marché trouve preneur. Inquiétant alors de voir mis en marché des modifications climatiques.

Bien que les compagnies suivantes n'ont probablement rien à voir avec le programme mondial de chemtrails, ce qui est mis en perspective ici c'est l'intérêt de gens ou de compagnies (voir de gouvernements) pour l'achat de modifications climatiques, indépendamment des conséquences pour les gens n'ayant même pas connaissance de ce type de commerce.




La compagnie Dyn-O-Mat, de Floride, fabrique des produits qui, selon elle, sont environnementaux, et aident à sauver la terre. Elle affirme également qu'aucun de ses produits n'est nuisible à la santé de qui que ce soit, sans toutefois fournir plus d'informations. La compagnie a débuté en offrant des gels de rétention d'eau utilisées notamment dans l'agriculture et la lutte contre les incendies. Le secteur d'activité a quelque peu élargi et Dyn-o-Mat offre maintenant le même genre de gel en format "aéroporté", pour la diminution d'orages par leur absorption. La liste de produits comprends maintenant le Dyn-O-Storm, le Dyn-O-Drought, le Dyn-O-Fire et le Dyn-O-Moist.




La compagnie Ice Crystal Engineering LLC, du Dakota du Nord, fabrique des "flares" (bâtons mis à feu) pour ensemencer les nuages. La compagnie affirme être le manufacturier de choix de par le monde pour les modifications climatiques, en offrant un produit qui peut notamment dissiper la brume, faire tomber la pluie et augmenter les accumulations de neige. Divers modèles sont offerts, certains pour être installés sur des avions, d'autres pour des appareillages au sol.




La compagnie North American Weather Consultants Inc., de l'Utah, se vante d'être la plus vieille entreprise privée au monde dans le domaine des modifications climatiques. Depuis 1950, la compagnie peut fournir des services tels l'augmentation des précipitations de pluie ou de neige, la dissipation du brouillard, des études de faisabilité et rentabilité, et des modifications d'avions pour l'ensemencement. La compagnie a participé à des dizaines de projets à l'étranger et sur le continent, pour des compagnies d'hydroélectricité, des stations de skis et centres récréatifs, des gouvernements, etc.




"Technologies de gestion de ressources atmosphériques pour le 21ième siècle." Depuis 1961, Weather Modification Inc. mets à la disposition de ses clients plusieurs dizaines d'avions pour "percer les nuages", et propose aussi de modifier les avions privés pour faire des modifications climatiques "selon les besoins". La compagnie fournit également des services complets d'études météorologiques et de rapports radar, selon, explique-t-elle sur son site, les standards de la Fédération Américaine de l'Aviation (FAA).









C'est l'argent qui mène!



Une logistique comme celle que représente un programme d'épandage mondial ne peut exister qu'à une condition : l'argent. Peu importe les raisons véritables derrière les chemtrails, il faut que les principaux acteurs y trouvent leurs comptes. Bien sûr, le programme utilise de la technologie militaire, ce qui ravit les producteurs d'armement et d'appareils; et comme une substance est vaporisée, contenant divers métaux, toxines et certains composants de carburants, il est facile de percevoir les intérêts du cartel chimique et pétrochimique. Évidement, en fonction des applications des chemtrails, différents acteurs pourraient faire pencher la balance. Comme la présence sur le marché des compagnies mentionnées plus haut le prouve, les décisions, DANS TOUS LES DOMAINES, sont prises au rythme de Wall Street.

La seule variable qui intéresse les détenteurs du pouvoir est la rentabilité. Par conséquent, la seule question véritablement pertinente est simplement: Est-ce que ce sera rentable?


Voici un exemple très concret, en ce qui concerne l'usage géo-ingénierique des chemtrails. Un lobby particulièrement puissant, davantage encore que l'armement et le pétrole, réclamait depuis longtemps des actions internationales. Il s'agit de l'industrie de l'assurance, qui transige des valeurs astronomiques. Depuis des dizaines d'années, ceux qui assurent les assureurs, des compagnies comme la "Lloyd's of London" et la "Swiss Reinsurance Company" ont commencé à subir des pertes considérables à cause des réclamations résultantes des conditions météorologiques extrêmes, dans certains cas attribuées au réchauffement de la planète.

En 1997, Andrew Dlugolecki, le directeur d'un des six plus gros groupe d'assurance, CGNU, a averti la communauté internationale dans une réunion à La Haie, aux Pays-Bas, que à moins que certaines actions ne soient prises pour réduire le réchauffement climatique, l'industrie aurait épuisé la totalité de la valeur monétaire de toutes les ressources de la terre d'ici 2065.

Alors, croyez-vous que les dirigeants aient préconisé une solution qui diminuerait les profits de certaines entreprises, ou si vous croyez qu'elles ont opté pour une solution amenant plus de profits aux mêmes compagnies étant responsables du problème? Une situation gagnante-gagnante... pour eux ?

Votre réponse dépendra simplement de votre connaissance et de votre conscience de la nature des gens au pouvoir.






Des responsables parlent



Il s'est écoulé un certain nombre d'années avant que les premières confirmations venant de responsables de l'aviation n'apparaissent. L'augmentation graduelle avec les années de la fréquence et de l'ampleur des épandages peut expliquer en partie cette réalité. L'apparition de sites de plus en plus sérieux et documentés sur le phénomène, vers les années 1999 et 2000, a également offert une tribune plus accessible et anonyme en comparaison aux médias traditionnels, avec un public plus intéressé aux nouvelles informations.

Toutefois, nous croyons avant tout que la logistique au sol d'un tel projet implique un petit nombre de gens responsables et informés, et probablement un plus grand nombre d'employés peu, pas, ou mal informé des véritables raisons de leur travail. Les tâches, dans ce domaine comme d'autres, étant de plus en plus spécialisées et compartimentées, il est entièrement possible que la plupart des pilotes et techniciens n'aient pas connaissance de ce qui se passe.

Mais à partir de 2000, le travail de plusieurs enquêteurs a attiré l'opinion publique sur le sujet, et a permis, de fil en aiguille, de découvrir (une partie de) la vérité sur le sujet. Les plus perspicaces et reconnus étant l'Américain Clifford Carnicom, les Canadiens William Thomas et Brian Holmes, et le Québécois François Pierre, alias Nenki.

Voici donc des informations parvenues dans les médias alternatifs, par l'intermédiaire de dits "informateurs" du milieu aérien.


Le 17 mai 2000, un mécanicien en aéronautique envoie un courriel à Clifford Carnicom pour l'informer de la présence d'appareillage inhabituel installé sur des avions civils.

Le 22 mai 2000, un courriel envoyé par un responsable d'une compagnie aérienne civile à Clifford Carnicom en réponse à celui du mécanicien confirme l'existence d'un projet d'épandage appelé CloverLeaf.

Le 8 décembre 2000, un retour d'appel de Terry Stewart, un responsable des autorités canadiennes d'aviation, explique la présence d'exercices militaires.

Le 12 mars 2001, un commentaire d'un responsable américain du trafic aérien sur une radio communautaire du Maine confirme de nombreux autres exercices militaires.
Ce responsable Américain deviendra une source pour les chercheurs sur les Chemtrails (entre autre William Thomas), et sera identifié "Deep Sky", pour préserver son anonymat.

Fin 2001, William Thomas reçoit un courriel de Conroy Penner, de Victoria en Colombie-Britannique, qui possède une photographie d'équipement suspect.

En juin 2002, lors du Sommet du G8 de Calgary, certains contrôleurs aériens nord-américains commentent des anomalies radars à "Deep Sky".

Décembre 2002, des contrôleurs aériens de partout aux États-Unis se confient à "Deep Sky".

26 juillet 2003, une source dans l'appareil militaire américain contacte Clifford Carnicom, pour affirmer que la nature et le but des chemtrails est possiblement le génocide.

26 septembre 2004, "Deep Sky" est retrouvé sans vie dans sa voiture.


À notre avis, il est impossible de prouver hors de tout doute que toutes ces correspondances sont authentiques. Mais comme il est également impossible de prouver hors de tout doute qu'elles sont fausses, nous avons la responsabilité de ne pas prendre ces affirmations à la légère.






Les Législations et les Traités



Comme les expériences climatiques ont débuté dans la première moitié du 20e siècle, il est à craindre que le pire ait déjà eu lieu. À l'époque des débuts, les idées fusaient de toutes part, et les recherches et développements s'effectuaient dans un cadre strictement militaire, dans des conditions politiques mondiales souvent propices aux escalades et aux abus.

En 1970, les Britanniques, les Américains et les Russes avaient déjà admis qu'ils effectuaient des modifications climatiques. Il est également plus que probable que les Chinois, les Japonais, les Allemands et certains autres gouvernements possédaient également la technologie nécessaire. Dans plusieurs pays, des enquêtes gouvernementales et/ou semi-publiques ont été tenues dans les dernières années, pour enquêter sur les projets climatiques.

Aux États-Unis par exemple, l'admission par le gouvernement de leur participation à de telles expériences a tellement causé de remous que des audiences du congrès ont du êtres tenues dès 1975. Il y en aura d'autres en 1977, et finalement, en 1994. Les découvertes des commissions d'enquêtes de ces audiences, notamment le comité Rockefeller (1994), dévoilent des milliers de projets allant de simples actions physiques telles le détournement de cours d'eau et la destruction de forêts, jusqu'à des manipulations chimiques intenses, telles que la suspension de particules dans l'atmosphère pour servir de "fils conducteurs", ou la combustion de substances toxiques pour "percer les nuages". Certains documents militaires vont jusqu'à suggérer de détoner des engins nucléaires dans l'atmosphère pour créer des déplacements climatiques massifs, ou dans les océans pour créer de gigantesques raz-de-marée.

En face de l'opinion publique, et à la lumière de ces révélations, l'ONU adoptera le 10 décembre 1976 une législation mondiale sur le sujet, appelée "Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles".

Le ENMOD, son nom abrégé, ne sera signé par les représentants à l'ONU qu'en 1977, entrera en vigueur en 78, sera signé par le président américain en 79, et ne sera redéposé aux bureau de l'ONU à New York qu'en 80. De plus le traité stipule le droit des nations à utiliser les modifications météorologiques pour des fins "pacifiques" (?!?!) et semble comporter une faille majeure : il empêche les forces militaires d'utiliser de telles techniques sur l'ennemi... mais qu'en est-il de son propre peuple?

Voici le texte original du ENMOD




Les Américains ont eux aussi, mais plus dernièrement, plié devant l'opinion publique et rédigé une législation pour contrôler l'armement spatial. Toutefois la loi américaine aussi semble maintenant soulever une polémique.

C'est qu'une première version de cette loi a été rédigée en 2001, sous le nom de "2001 Space Preservation Act". Appelé aussi HR2997, le document est on ne peu plus clair. C'est un représentant de l'Ohio, Dennis Kucinich, qui a proposé la loi, et l'a défendu. Il est devenu une figure d'espoir pour plusieurs victimes d'actes militaires répréhensibles. Ce document est le premier à avouer publiquement de telles expérimentations en employant textuellement le terme "Chemtrails" et en traitant d'ondes ELF et ULF. La section 7 de la loi cite également: "armes tectoniques" et "armes extra-terrestres".



La seule copie de cette loi que nous ayons pu trouver vient du site d'enquête Carnicom. Il n'y a plus de traces de ce document dans les rapports gouvernementaux.

C'est qu'en 2002, fort probablement sous la pression des "véritables" dirigeants mondiaux, cette loi a été réécrite, sous le nom de "2002 Space Preservation Act" ou HR3616.

La principale différence entre les 2 projets de lois est l'absence dans la dernière de tous les termes présents dans la première. La section 7 est totalement réécrite.



Le congrès Américain, qui n'avait pas trouvé le temps de ratifier HR2997, pour diverses raisons, a vraisemblablement appris à gérer son agenda par la suite puisque HR 3616 a été signé et est entré en fonction peu de temps après son dépôt. Le Space Preservation Act 2001 n'a donc jamais été en vigueur, et est finalement disparu à la fois des archives et de la mémoire collective, alors que le Space Presevravation Act 2002 prévaut actuellement, et fort probablement pour un bon moment.



En plus de ces documents, il y a deux lois Américaines qui peuvent laisser supposer des programmes de chemtrails.

La première, datant de 1976, s'appelle le National Weather Modification Policy Act (Politique Nationale de Modification du Climat). L'introduction se lit comme suit: "Il est ainsi déclaré être le but du congrès dans cet acte de développer une politique nationale de modification du climat coordonnée et compréhensive, et un programme national de recherche et développement en modifications climatiques".

La deuxième, plus récente, date de 92 et a été mise en application par Bush père, et continuée par Bill Clinton. Le "Treaty on Open Skies" (Traité des Cieux Ouverts) permet aux avions militaires étrangers de voler en territoire Américain avec un minimum de restrictions.



Au Canada, un traité en particulier est très révélateur en ce qui concerne les manipulations climatiques. Il s'agit de "L'accord sur l'échange de renseignements relatifs aux activités visant à modifier le temps". Il a été signé le 26 mars 1975 à Washington, et a pour principal sujet une coopération très large entre les gouvernements Américains et Canadiens sur tout ce qui concerne les modifications météorologiques. À notre connaissance, il n'est accessible publiquement que depuis 1999, par le biais du site web du Lexum, une association juridique rattachée à l'université de Montréal (www.lexum.umontreal.ca). Prenez le temps de bien lire ce document, que les dirigeants vous ont vraisemblablement caché.





Les provinces et les états, à l'instar de leur gouvernement central, veulent aussi parfois "gérer", ou du moins avoir un droit de regard (lorsqu'ils le peuvent) sur certaines activités d'épandages aériens, et ce pour diverses raisons. Ceci contribue à une politique aveugle en la matière, alors que chacun régit ce qui se passe au dessus de son territoire, se souciant très peu du fait que de telles actions ont nécessairement des répercussions qui ne se limitent pas aux frontière géopolitiques crées par l'homme.

A titre d'exemple, ce document sur le Programme d'Émission de Permis de Modifications Météorologiques au Colorado. Notez qu'il est fort possible que le Québec en ait un semblable.


Dans ce récent document, publié par le Comité pour la Préservation de l'Eau au Colorado, on explique nonchalamment que l'humidité présente dans l'air est une "richesse" qui n'est pas suffisamment "rentabilisée". On propose donc les modifications climatiques pour ajouter à la rentabilité de diverses opérations civiles et commerciales, notamment les sites touristiques. On y affirme aussi fièrement que des modifications climatiques ont lieu depuis 1951 au Colorado. Le document aborde candidement les méthodes de modification, la responsabilité financière liée aux projets, et d'autres détails d'exécution. Il indique finalement des dizaines de publications scientifiques parues sur les modifications climatiques.






La filière Cubaine



Depuis de nombreuses années, et dans plusieurs secteurs d'activités, Cuba est véritablement le cheveux sur la soupe des Américains.

Pour diverses raisons, certaines connues d'autres moins, Cuba peut se permettre de tenir tête aux Américains, du moins au niveau diplomatique.

Et dans certaines démarches diplomatiques, il est visible que Cuba et les États-Unis se disputent aux sujets des Chemtrails.


Le 28 Avril 1997, Cuba a déposé une plainte officielle à l'Assemblée Générale des Nations Unies qui accusait les États-Unis d'effectuer des épandages d'agents biologiques au dessus du sol Cubain. Même si L'ONU n'a pas acceptée la demande de Cuba d'ouvrir une enquête publique, il se trouve que les États-Unis ont été incapables de démontrer leur innocence dans l'affaire, et ont dû s'expliquer aux autorités Cubaines.

Pour un des incidents rapportés, le Département d'État Américain a admis qu'un avion d'épandage léger S2R opéré par le gouvernement avait survolé Cuba, mais "n'a émis que de la fumée" a-t-on ajouté. Cette déclaration a été rapportée dans le Washington Times du 26 août 1997.



Dans un autre cas, "un pilote Cubain a rapporté avoir été témoin le 21 octobre 1996, du relâchement de substances inconnues, prenant la forme d'un brouillard blanchâtre/grisâtre". La réponse abracadabrante des responsables américains: Le pilote américain ayant croisé un appareil Cubain, et n'étant pas certain d'avoir été vu par le pilote de ce dernier, aurait employé, de façon a établir un contact visuel conformément aux "procédures de sécurité officielles", le "générateur de fumée" de son appareil pour "indiquer sa position", ajoutant au passage que "la fumée se dissipe et qu'aucun liquide n'a été déversé de l'avion".

Le problème majeur de cette explication du gouvernement américain est qu'aucun des avions connus pour effectuer des vols au dessus du territoire cubain, qu'ils soient commerciaux, privés, ou même d'épandages, ne possèdent de générateurs de fumée, un appareil généralement réservé à des escadrons acrobatiques.


Cuba a aussi déposé une plainte à l'ONU sur le refus des États-Unis d'adopter un protocole interdisant la planification et la production d'armement biologique pour les prochaines 30 années.


De plus, le 31 mai 1999, une poursuite de 181 milliards de dollars US a été entamée par la Cour Civile Provinciale de la Havane, accusant le gouvernement Américain de Génocide.


En dépit de tout ces efforts, dont certains médias, notamment européen, ont brièvement traité, les cubains affirment que les attaques biologiques n'ont jamais cessé.

En 2002, un touriste Canadien en vacances à Cuba a été témoin de ce qu'il a estimé être des mises à feux de missiles ordinaires - possiblement de batteries anti-aériennes - qui laissaient derrière elles de longs tracés de fumée blanche. Certains responsables Cubains auraient laissé savoir que le gouvernement travaillait secrètement, entre autre avec ces missiles balistiques, à réduire l'efficacité des agents biologiques de la campagne d'aérosols Américaine.


Cette dernière information laisse entrevoir que Cuba fait davantage que d'empêcher les Chemtrails, ils pourraient en fait avoir lancé un programme de contre-épandage, ce qui sous-entends une guerre météorologique, ou du moins des affrontements géo-ingénierique, loins d'être rassurants.






Le cas du 11 septembre



La plupart des observateurs perspicaces ont vu dans le 11 septembre 2001 un évènement plus qu'incroyable; ils ont vu un évènement qui servait outre mesure les intérêts de l'impérialisme Américain. Nous ne nous attarderons pas ici sur le flagrant manque de transparence de l'administration américaine, autant en ce qui concerne l'enquête elle-même que les liens de la famille Bush avec la famille Bin Laden. Mais il est intéressant et ironique de voir les effets post 11 septembre apporter du poids à la théorie des chemtrails.


Dans les minutes suivant les "attentats", le gouvernement américain a fait fermer son espace aérien, et tous les avions qui étaient en vol à destination des États-Unis ont été redirigés vers d'autres pays, dont plusieurs à Halifax, au Canada. Avant la fin de la journée du 11 septembre, toutes les compagnies aériennes civiles et commerciales avaient cloué au sol tous leurs avions, et la plupart des aéroports non militaires ont été fermés de par le monde. Les 12 et 13 septembre, l'activité aérienne civile a été quasi nulle sur l'entière surface du globe. Le Canada n'a rouvert son espace aérien à des fins commerciales qu'une semaine plus tard; pour ce qui est des États-Unis, ce fut près de deux semaines après le 11 septembre.

Pourtant, pendant le reste de la semaine, et en particulier les 12 et 13, une activité aérienne intense de même que de nombreux chemtrails ont été observés. Dans les régions du centre et de l'ouest des États-Unis, le ciel bourdonnait d'avions citernes KC-135 StratoTanker et KC-10. Les mêmes observations ont été faites dans la région de Vancouver. Le journal indépendant américain Columbus Alive, qui avait déjà traité du sujet, a reçu des centaines d'appels de citoyens inquiets, croyant qu'ils étaient victimes d'attaques bactériologiques, ou de vaccinations massives contre ces mêmes attaques. D'autres observateurs ont fait état de "quadrillages" dans le ciel en Illinois, au Maryland, au Texas, en Indiana et au Michigan...

Dans les circonstances, comment peut-on prétendre que ces traces sont dues à du trafic aérien régulier?







Les projets militaires Américains



Les États-Unis sont considérés comme un chef de file en matière de modifications météorologiques, mais cela reste discutable. La Russie a une forte expertise technologique méconnue, et la Chine un poids humain incalculable. Toutefois il semble que la structure sociale des pays dits "démocratiques" soit plus propice à l'obtention d'informations sur de tels programmes que dans d'autre pays de types plus "communistes". Notre proximité des États-Unis peut également être trompeur à ce sujet, facilitant l'accès à l'information Américaine.

Les États-Unis ont néanmoins prouvé hors de tout doute leurs capacités technologiques, de mêmes que leur capacité à faire fit des opinions internationaux lorsqu'il s'agit de protéger leurs intérêts.

La présence aux sein des forces armées de divers bataillons aux fonctions et définitions de taches pour le moins "exotiques" témoigne de techniques militaires inquiétantes.



Par exemple, la 910e division aéroportée de l'Air Force américaine, basée à YoungStone en Ohio, a comme principal objectif de soutenir toute action militaire aérienne nécéssitant le contrôle et/ou l'émission de substances chimiques ou biologiques.


La description de mission officielle se lit comme suit:

"De supporter les objectifs nationaux en fournissant une force aéroportée de C-130 prête aux missions, avec des forces de combat expéditionnaires d'accompagnement pour un commandant combattant. De fournir une capabilité d'épandage aérien par C-130 de fine pointe qui est prompt, flexible et hautement efficace. De fournir une station de réserve aérienne de première qualité avec les équipements modernes pour soutenir les missions aéroportées et une variété de participants aux services conjoints."

La 910e est également fière de montrer l'équipement avec lequel elle travaille sur les C-130: Le MASS, ou Modular Aerial Spray Systems (Systèmes Modulaires d'Épandage Aérien).



Même si l'image n'est pas très claire, ce qu'on y voit ne peut être mépris pour autre chose, d'autant que la description du MASS disponible sur le site de la 910e ne nous permet pas de se tromper.

"Le MASS est manufacturé par Lockheed/Conair. Un des critères de conception majeur du MASS était qu'il devait être un système "montable/démontable" permettant de reconfigurer un avion pour l'épandage ou le transport en moins d'une heure. Pour accommoder la conception montable/démontable, le MASS en entier est fabriqué en 3 modules, chacun attaché à une palette standard style cargo (436L) modifiée. Les consoles d'opérateurs, les pompes, les passerelles et les supports pour les réservoirs de vidangeage et de produits chimiques sont tous sécurisés sur ces palettes modifiées. Ces palettes s'enclenchent dans le système de rail double du C-130. [...]"

Images du chargement de systèmes MASS:



Bien sûr, il y aura un représentant officiel de l'armée pour vous affirmer que ces appareillages servent à épandre des insecticides pour contrôler le virus du Nil, ou à appliquer des produits chimiques sur des déversements de pétrole en mer; bref à sauver la veuve et l'orphelin. Mais croyez-vous vraiment que c'est le rôle que l'Armée se donne derrière des portes closes? Croyez-vous vraiment que personne n'a pensé à utiliser un système si sophistiqué et si coûteux à d'autres fins?

Toutes ces informations sur le MASS viennent également appuyer des dires provenant entre autre d'un "informateur" du milieu, dont l'histoire est racontée plus haut dans cette page sous "Des Responsables Parlent". Si ce n'est déjà fait, vous pouvez lire les informations sur ce cas ici. Ces affirmations avaient été décrédibilisées de diverses façons, par des soi-disant experts d'avionique, d'hydraulique ou autres, et classée au rang de légende urbaine. Nous savons maintenant ce qu'il en est.



Notons également qu'aussi tôt qu'en 1991, le département de chimie de l'organisation qui forme les pilotes américain, l'Académie de l'Armée de l'Air Américaine, offrait un cours intitulé tout simplement "Chemtrails". Nous avons peu d'informations complémentaire, simplement cette copie de la page couverture du curriculum du cours.





D'après Dennis Kucinich, auteur de la loi HR2997, en dépit de tous les démentis gouvernementaux, il y un programme global au Département de la Défense qui s'appelle "Visions pour 2020". Ce programme est en fait la feuille de route pour l'armée Américaine, dans le but d'obtenir la "domination" de la terre, des mers et de l'air.


Certains département de l'armée diffusent fièrement des documents appelant à la refonte du fonctionnement militaire pour 2020.

Voici celui du "United States Space Command: Vision for 2020" (acrobat .pdf)

Et celui du "Joint Chieff Of Staff : Joint Vision 2020" (acrobat .pdf)
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Un autre document encore plus intriguant, inquiétant et incriminant, est rédigé par l'Air Force, sous le nom "Le Climat Comme un Multiplicateur de Force: Détenir le Climat en 2025".

Il explique assez bien les stratégies de modifications actuelle et à venir. On y trouve d'ailleurs un graphique représentant les méthodes à être utilisées pour cette domination météorologique sur une ligne du temps.

On voit sur cette illustration, à la position de "Maintenant" (Now), dans le cercle du centre à gauche, les mentions CHEM et ADV. Les cercles représentent des méthodes de modification, et, selon la légende du graphique, CHEM signifie "produits chimiques" (chemicals) et ADV "véhicules de livraison aérospatial" (aerospace delivery vehicules).

Voici le document complet (acrobat .pdf) :












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