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Le Goût De Vivre Page 19 - 5 septembre 2002
Pulvérisations dans notre ciel : Sécheresse et santé.
Brian Holmes C'est un phénomène bizarre lorsque notre région reçoit 18% des précipitations habituelles (une quasi sécheresse), tandis que la région d'Ottawa en reçoit environ deux fois la quantité normale. Il est impossible de discuter sérieusement de nos conditions atmosphériques récentes sans inclure la pulvérisation aérienne en altitude élevée effectuée dans le passé et qui se continue de façon constante, ayant comme but, la modification de la météo. Mon épouse et moi avons été témoins de cette activité à plusieurs reprises, c'est à dire presque quotidiennement lors des derniers six mois environ. Ceci se déroule, dans le ciel, au dessus de notre maison. Ce travail est effectué par des avions à réaction à plusieurs moteurs, volant à des altitudes très élevées, laissant derrière eux de longues plumes ou des traces très longues. La condensation d'un avion traditionnel, si c'était le cas, se disperse en quelques instants, par contre, ces traces ne disparaissent pas, mais plutôt elles s'étendent pour former de larges semblants de nuages tels les cirrus. Parfois, après un certain temps, ce semblant de nuages se rejoint et donne un ciel couvert ou brumeux. Il faut mentionner que cette pulvérisation aérienne n'est pas l'arrosage des pommes de terre ou de d'autres récoltes comme nous avons connu dans notre région. Ce genre d'arrosage est interdit depuis déjà une quinzaine d'années et il se déroulait beaucoup plus près du sol. La pulvérisation dont il et question ici se déroule à des altitudes très élevées laissant une semence de nuages, si vous voulez, en des configurations que l'on nomme "chemtrails" qui traversent le ciel bleu et clair formant un immense quadrillé. D'après les observations recueillies à date, cette pulvérisation pourrait être un programme officiel, non publicisé, de modification de la température, et une façon de contrôler le réchauffement de la planète, avec d'autres objectifs possibles... Ce genre d'arrosage est maintenant connu sous le nom de "chemtrails" et il ne s'agit pas des traces de condensation, c'est à dire "contrails", laissées dans l'atmosphère par les avions à réaction étant donné certaines conditions atmosphériques telles la température et l'humidité. Je sais que certains fermiers ont également observé ce genre de damier géant dans le ciel, d'un horizon à l'autre et que ces avions ont été vus. Si vous passez le moindrement de temps à l'extérieur, vous serez capable d'observer cette activité aérienne et peut-être, comme moi, remettre beaucoup de choses en question! Les aérosols étant pulvérisés sont typiquement rapportés comme étant de l'aluminium, du baryum, du cadmium et du titane... et la liste se continue. Plus spécifiquement, des tests effectués par des laboratoires en Ontario ont confirmé la présence du noir de charbon, de mica, de quartz et de particules d'aluminium mesurées à des niveaux sept fois plus élevés que le maximum permis par Santé Canada. Par conséquent, pour une personne qui est sujette à des réactions, les symptômes fréquemment rapportés suite à ces traces blanches sont: une toux sèche qui persiste, des problèmes respiratoires et intestinaux, désorientation, douleurs dans les articulations et les muscles, des saignements de nez, la diarrhée, des symptômes de grippe et j'en passe... Il se peut que votre réaction physique immédiate à la pulvérisation puisse dépendre des aérosols particuliers qui sont pulvérisés à ce moment-là. Personnellement, j'ai souffert de problèmes spécifiques de santé plus tard la même journée des survols, mais à d'autres occasions, j'ai éprouvé des effets néfastes non spécifiques, plus généraux... Si vous souffrez de certaines de ces conditions, il est important de consulter votre médecin, mais il faut mentionner que la profession médicale n'a pas encore saisi la signification de tout ce qui se passe dans le ciel. Je mentionne la réaction défavorable immédiate de la santé parce que ces produits chimiques qui sont pulvérisés et que nous respirons ne sont pas bénins et ils peuvent être cancérigènes. Aucune discussion de cette activité de pulvérisation de chemtrails n'est apparue dans les médias traditionnels et il s'avère que nos représentants élus de gouvernement ne savent rien à son sujet! Dans les derniers mois j'ai pris quelques photos qui démontrent l'évidence de la pulvérisation des "chemtrails" qui a eu lieu au-dessus de notre maison. Je les ai affichées sur notre site Web personnel. Si vous désirez vous informer davantage rendez-vous à www.Holmestead.ca et sélectionnez le nouveau lien de chemtrails. Voyez pour vous-même mais soyez sûr de lire les descriptions et les commentaires supplémentaires pour comprendre la vue d'ensemble! Sécheresse ici - mais deux fois les précipitations à Ottawa! Bien, du moins si ces théories de chemtrails sont vraies, nos politiciens doivent avoir amplement de preuves que la modification de l'atmosphère et de la météorologie sont possibles! Page 10 - 19 septembre 2002
Lettre ouverte Le jeudi 5 septembre, 2002. À l'honorable John McCallum, P.C., M.P. Défense Nationale Département de défense nationale. MGen. G.R. Pearkes Building, 101 Promenade Colonel By, Ottawa, ON K1A 0K2 Sujet: "Chemtrails" - arrosage dans notre ciel. M. le Ministre, Le 28 août dernier, j'ai reçu un courrier électronique de vous ayant comme sujet: "Chemtrails" - questions pour M. Paul DeVillers M.P. Je tiens à vous remercier pour votre message en ce qui a trait à ma question originale qui date du mois de mai. Celle-ci était: "Je m'inquiète des avions qui volent à des altitudes élevées au-dessus de ma propriété, laissant derrière eux, des larges traces blanches remplient de produits chimiques qui endommagent ma santé. On réfère à ces larges traces blanches dans le ciel comme étant des "chemtrails". Que fait le gouvernement libéral de M. Chrétien au sujet de ces "chemtrails"?" Une réponse, en partie, à ma question était: "Je suis informé que le phénomène que vous avez décrit est normal et que le Département de la Défense Nationale (D.D.N.) n'envoie pas de substances étranges dans l'atmosphère. Les traces sont produites par le contact du carburant brûlé par les avions à réaction et l'air froid, formant des nuages de condensation. Ces traces se forment à des altitudes élevées où l'air est très froid. Lorsque l'air est stable et les vents sont absents, les traces de vapeurs se dispersent lentement au lieu de disparaître rapidement." Je vous remercie pour les explications des "contrails" mais ce que d'autres personnes et moi voyons, ce que je ressens, ce que j'ai photographié et ce que je décris ne sont pas des "contrails" normaux. Je vous demande pardon, mais les personnes qui vous avisent font erreur. Je dirais même qu'elles sont mal renseignées ou elles vous trompent. Je répète que le phénomène d'arrosage n'est pas des "contrails" normaux. Personnellement je suis en mesure de fournir amplement de preuve à cet effet. Par contre, je suis d'accord avec une partie de votre message: "que le Département de la Défense Nationale ne laisse pas de substances étranges dans l'atmosphère." Les Forces armées canadiennes ne possèdent pas les ressources financières pour de tels projets. C'est, sans aucun doute, pour cela que les personnes qui vous renseignent peuvent dire: "ce n'est pas nous!" Ce genre de réponse du Département de la Défense Nationale n'est pas chose nouvelle. Prenons l'exemple de M. Gordon Earle, critique de la Défense Nationale pour le N.P.D. (Nouveau Parti Démocratique); après avoir présenté une pétition de 550 noms de résidents d'Espanola au Parlement en novembre 1999, exigeant l'arrêt de l'arrosage aérien par les avions militaires, commerciaux domestiques ou étrangers qui semblaient responsables de la détérioration de la santé des gens, le Département de la Défense Nationale a répondu: "Ce n'est pas nous!" Cette information est disponible dans le "Hansard". Permettez-moi de vous décrire une expérience personnelle d'un tel arrosage de "chemtrails". Nous avons observé ces avions suffisamment pour voir qu'ils ne sont pas identifiés. Il va sans dire que les avions qui volent dans le ciel ont tous un sigle ou de l'affichage quelconque afin de les identifier. De plus, les compagnies aériennes n'ont pas l'habitude de faire voler en zigzag, au devant et équidistant d'une formation de gros nuages de tempête, un avion à réaction, sans identification. C'est précisément ce qui s'est déroulé au dessus de la ville de Penetanguishene. Ce même avion non identifiable a laissé derrière lui de larges traces blanches de e...e... "contrails". Le mercredi 3 juillet 2002, vers 17h15, nous étions témoins, mon épouse et moi, accompagnés de deux amis, de ce phénomène. Il n'est pas nécessaire de discuter d'altitude, sauf pour souligner que l'avion ne volait définitivement pas à 40 000 pieds. Lorsque le gros appareil à 4 moteurs a fait un virement, j'ai vu par la fenêtre de la cabine de pilotage, qu'il n'y avait aucun passager ou encore aucune fenêtre le long de son fuselage. Il va sans dire que ce n'était pas un avion de passagers. Selon moi, c'était un KC135R, désigné pour ravitailler de carburant en plein vol, d'avion à avion. Mais chose étrange, il était sans mécanisme pour ravitailler ou aucun insigne, tel la feuille d'érable! L'avion a continué son parcours vers l'est à altitude plutôt basse. Les traces laissées par l'appareil sont restées suspendues dans l'atmosphère pour une grande période de temps. Une fois que nous sommes arrivés au quai de la baie de Penetanguishene, plusieurs personnes qui se rendaient à bord de la même croisière que nous, avaient également remarqué l'avion et ses traces. Je considère qu'il est impossible d'ignorer les faits évidents d'arrosage chimique. Il est évident que les "contrails" ne se forment pas à des altitudes aussi basses dans des températures chaudes. Votre courriel expliquait que la condensation se forme à altitudes élevées et lorsque l'air est très froid. Ce n'était pas le cas cette fois-ci! Selon la NASA et les météorologues, afin que les traces de condensation se forment, la température doit être plus basse que -60°C à l'altitude de l'avion. Nous avons tous vu de telles traces étroites laissées derrière les avions, sauf que la condensation disparaît en très peu de temps. Je crois que l'avion en question volait de façon illégale selon les règlements du trafic aérien. De plus, le fait que l'appareil était non identifiable est aussi illégal. Je ne peux imaginer que le but du vol en zigzag d'un tel avion, au coût de peut-être 10 000$ US de l'heure, peut être tout simplement pour laisser des traces de vapeur d'eau! L'évidence suggère que ce n'est définitivement pas de l'arrosage d'eau! J'ai publié sur nos pages électroniques, des descriptions, des commentaires et des photos que j'ai prises des "chemtrails" depuis le printemps. Ce site prend de l'expansion et il est mis à jour continuellement. Il existe plusieurs sites semblables et nos pages "Holmestead Chemtrails" accueillent des milliers de visiteurs par mois, provenant du Canada (environ 50%) et les autres de divers pays, incluant les Forces Américaines. Peut-être apprécient-ils notre contribution à l'enquête avec nos photos? Je vous encourage à visiter nos pages électroniques si vous voulez vous renseigner davantage au sujet des "chemtrails" (www.holmestead.ca). Lorsque vous visiterez le site, vous constaterez qu'il y a eu de la correspondance du gouvernement et autres. Cette lettre ouverte est également affichée sous forme de réponse à votre courriel du 28 août. Suite à l'entrevue de Peter Newman pour la revue MacLean du 26 août, le journaliste termine son article en décrivant "les références de John McCallum sont impeccables et que ce dernier se préoccupe du l'avenir de notre pays." J'attends avec impatience votre explication personnelle, intelligente et honnête au sujet des "chemtrails". Je dois avouer que jusqu'à maintenant, suite à votre réaction, je crains pour le Canada! Sincèrement. Brian Holmes Thunder Beach Source : The Holmestead www.holmestead.ca Corrections : Évolution Québec
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